vendredi 21 mars 2014

Roquebrune-Annemasse : décisif pour les Play-Off

Bien que la qualification aux Play-Off soit quasiment acquise, le match de ce soir face à Annemasse aura une importance majeure pour les basketteuses roquebrunoises.

La raison en incombe aux caractéristiques mêmes de ces play-off. Ne sont en effet conservés que les résultats acquis par les trois qualifiés entre eux et donc, pour la poule A, le SMUC, Roquebrune et Annemasse.
Le SMUC totalisera 8 points pour avoir battu deux fois Roquebrune et Annemasse. Actuellement, Roquebrune compte 4 points (une victoire à Annemasse et deux défaites au SMUC) et Annemasse 3 points (trois défaites face au SMUC et Roquebrune).

Un succès permettrait donc à l’équipe de Cyril d’aborder les Play-Off avec 6 points, soit 2 points de retard sur le SMUC mais à égalité avec les trois clubs de la poule B qui se sont tous neutralisés (une victoire, une défaite pour chacun d’eux face à leurs adversaires respectifs). Tout resterait donc possible pour terminer au moins deuxième et obtenir l’accession à la NF1.
Inversement, un échec mettrait les Roquebrunoises en position délicate avec trois points de handicap sur le SMUC et un sur les quatre autres clubs.

Mais les conséquences d’une défaite seraient encore pires pour Annemasse qui aborderait les P.O. avec quatre points de handicap sur le SMUC et deux sur les quatre autres clubs. Ses chances d’obtenir la deuxième place seraient donc proches du zéro.
Les données du match de ce soir sont donc claires : ni Roquebrune, ni Annemasse n’ont le « droit » de perdre.

A priori, les Roquebrunoises ne devraient pas être inquiétées outre mesure  par une équipe qu’elles ont nettement dominée à l’aller (77/63). Mais on sait bien qu’un match ne ressemble jamais à un autre et la vérité du mois de mars ne sera pas forcément celle du mois de novembre !
Au demeurant, depuis cette défaite à domicile, Annemasse a accompli un très beau parcours avec 8 victoires (dont 6 consécutives) et seulement deux défaites à Saint Jean de Muzols et face au SMUC. Ces deux clubs auront d’ailleurs été cette saison les bourreaux des Savoyardes qu’ils ont battues à deux reprises.  

Annemasse qui n’a jamais caché ses ambitions de rejoindre la NF1 est donc au pied du mur et va certainement jouer son va-tout face à une équipe roquebrunoise un peu moins dominatrice que l’an dernier mais dont le bilan de 15 victoires pour seulement 5 défaites est très proche (4 défaites durant la saison 2012/13). Seul le SMUC a vraiment été au dessus du lot.

Marylène et ses partenaires connaissent l’importance du match de ce soir et on peut être certain qu’elles mettront tout en œuvre pour être, une fois de plus, à la hauteur de leurs espérances pour la deuxième partie de la saison.
Notons encore que les Cadettes France qui rêvent elles aussi de Play-Off (mais elles en sont encore loin en dépit de leur première place actuelle) recevront demain Venelles (15H30) pour un match également décisif.

 

lundi 17 mars 2014

Marine et Pauline font pleurer Meyzieu (91/54)


Face au dernier du classement toujours à la recherche d’un premier succès, les basketteuses roquebrunoises n’ont pas eu à forcer outre mesure leur talent pour remporter un large succès.

Le score final 91/54 suffit à souligner leur supériorité sur un adversaire qui n’avait guère que son courage à leur opposer.
De fait, les joueuses rhodaniennes réalisèrent un excellent premier quart-temps au terme duquel elles n’accusaient que quatre points de retard. Et encore le faible avantage roquebrunois devait-il beaucoup à l’adresse à mi-distance d’une certaine Marine auteur de trois paniers bonifiés consécutifs… qui n’étaient cependant qu’un commencement.
Marylène et ses partenaires allaient passer la vitesse supérieure dès l’entame du deuxième quart-temps avec notamment une Pauline irrésistible sous les panneaux. Roquebrune se détachait inexorablement pour atteindre la pause avec une avance de 15 points (44/29) reflétant mieux sa supériorité.
A l’entame du troisième quart-temps, Marine reprenait son « show » avec trois nouveaux paniers bonifiés… et donnait des idées à Sarah et Barbara qui ne tardaient pas à l’imiter. L’emprise roquebrunoise était totale et les malheureuses rhodaniennes n’avaient guère que leurs yeux pour pleurer. Roquebrune remportait ce troisième quart-temps 33/11 et avec désormais une avance de 37 points, le match était évidemment « plié ».

Ce qui peut expliquer un dernier quart-temps… poussif au cours duquel Meyzieu put jouer les yeux dans les yeux avec l’équipe de Cyril pour un 14/14 qui ne changeait rien au résultat final mais constituait une sorte de récompense aux efforts des Lyonnaises.
Celles-ci garderont cependant un très mauvais souvenir de deux joueuses roquebrunoises. Pauline a marqué 23 points et obtenu son énième double double de la saison avec également 10 rebonds. Quant à Marine, elle a réalisé une performance individuelle remarquable. Son évaluation de 26 est l’une des meilleures de la dernière décennie à RCM Basket grâce notamment à son incroyable adresse à mi-distance, 7 réussites sur 9 tentatives, soit 78% de pourcentage alors que la moyenne de l’exercice se situe aux alentours de 35% !

A noter encore la très encourageante performance de la jeune Estelle qui est par ailleurs l’un des atouts majeurs de l’équipe cadettes France. Celle-ci est venue à bout du Rousset et occupe toujours  la première place de son groupe.

 Roquebrune bat Meyzieu91/54 (18/14, 26/15, 33/11, 14/14)

Marine 26, Pauline 23, Sarah 12, Barbara 11, Veronika 9, Marylène 8, Estelle 2, Elena.

jeudi 13 mars 2014

Début de la dernière ligne droite à Meyzieu


Il aura bien fallu quinze jours aux basketteuses roquebrunoises pour « digérer » la défaite concédée à Marseille avec le sentiment d’être passées très près de l’exploit.
Cet échec ne compromet cependant pas les chances de RCM Basket pour la suite de la compétition. La qualification aux Play Off est quasiment acquise (un infime doute subsiste d’un point de vue purement mathématique) et Roquebrune les abordera sur la même ligne que les trois clubs de la poule B (La Couronne, Anglet, Mont de Marsan) à condition toutefois de battre Annemasse la semaine prochaine. Mais attention : il n’y aura en fait qu’une seule place en jeu pour l’accession à la NF1. La seconde est déjà pratiquement attribuée au SMUC qui débutera les P.O. avec un avantage de deux points sur ses adversaires. Mais on aura l’occasion de reparler de tout cela.

En attendant la venue d’Annemasse au gymnase Valgelata, l’équipe de Cyril Lecocq va effectuer ce samedi le déplacement de Meyzieu pour un match qui pourrait être plus délicat qu’il ne paraît lorsque l’on consulte le classement. Les Lyonnaises n’ont, à ce jour, gagné aucun match et on se doute qu’elles voudraient bien ne pas terminer le championnat « capot ». Qui plus est, faire tomber le champion de France sera pour elles une motivation supplémentaire.
La semaine a été assez perturbée à l’entraînement avec un groupe très restreint du fait de petits « bobos » touchant les unes et les autres. Lecocq a donc été très heureux de pouvoir compter sur quelques Cadettes France qui sont venues donner la réplique tout en préparant, elles aussi, la reprise du championnat.

Car, à cette période de l’année, l’attention va autant se focaliser sur l’équipe première que sur celle des Cadettes France qui peut, elle aussi, lorgner du côté des Play-Off. Mais la comparaison s’arrête là car les joueuses de Corinne et Jean-Michel Loaso ne sont pas en position de force. Elles doivent absolument gagner les cinq matches à venir dont un qui sera décisif début avril à Hyères-Toulon. Un sacré défi à relever avec, dès ce dimanche (15H30) la venue du Rousset.

dimanche 2 mars 2014

Roquebrune perd gros à Marseille (70/76)

En se rendant à Marseille pour un match au sommet capital pour les deux clubs, les basketteuses roquebrunoises savaient qu’une victoire ressemblait fort à une « mission impossible ».

Et pourtant, elles ont failli la réussir. On serait presque tenté d’écrire qu’elles l’ont réussie en faisant la course en tête durant 36 minutes. La sortie définitive pour cinq fautes de Marylène et Pauline à quelques secondes d'intervalle allait changer la physionomie du match.
Les quatre dernières minutes ont ressemblé à une longue descente aux enfers avec « en prime » une dirigeante (Pierrette) et la mère d’une joueuse (Barbara) agressée dans les tribunes sous le regard goguenard des Marseillaises et l’œil impavide des dirigeants et entraîneur qui n’ont même pas tenté de ramener le calme tandis que Cyril se portait à leur secours. 
Le SMUC jouera probablement la saison prochaine en NF1… et ce sera tant mieux car, vraiment, personne n’a envie de le revoir de sitôt.

Voici quelques semaines à Saint Laurent, la petite délégation roquebrunoise n’avait pu que quitter le gymnase la tête basse, Roquebrune battu à la régulière par une belle équipe de surcroît en état de grâce.

A Marseille, la frustration a été totale car l’équipe de Cyril a livré l’un de ses plus beaux matches de la saison, en particulier en première période.
Avec une Sarah en état de grâce en attaque mais aussi avec une défense collective de fer, les Roquebrunoises prirent peu à peu l’ascendant dans le premier quart-temps avec notamment un extraordinaire 10/0 dans les quatre dernières minutes où le score passa de 14/13 à 24/13 en leur faveur.

La réaction marseillaise à l’entame du deuxième quart-temps fut brutale avec un 6/0… tandis que Marylène subissait (déjà) sa troisième faute ! Mais les Roquebrunoises, un instant malmenées, surent redresser la tête et reprendre peu à peu leurs distances, 28/19 (14ème), 33/24 (17ème) et pour finir 43/32 à la pause avec, entre-temps, cependant, la 4ème faute sifflée à Pauline…
L’écart se stabilisait en début de deuxième mi-temps – abordée sans Pauline - avec notamment une superbe contre-attaque de Veronika pour un 43/35 après 23 minutes. Quelques secondes plus tard Marylène était sanctionnée pour la 4ème fois et Marseille recollait à 43/45. Cyril lançait alors Marine et remettait en jeu Pauline qui scorait immédiatement. Mais la lumière venait de Barbara omniprésente qui redonnait de l’air sur un panier bonifié 53/47 et enfin sur un éclair de Marylène revenue elle aussi. 55/47, Roquebrune tenait le bon bout même si, évidemment, rien n’était fait.

Dès l’entame du dernier quart-temps, le SMUC frappait de loin et l’écart se resserrait, 57/55, 62/59 toujours en faveur de Roquebrune. En définitive les Marseillaises inversaient le score 63/62 à quatre minutes du terme. Pauline d’abord, Marylène ensuite quittaient alors le terrain. On connaît la suite au point de faire perdre ses nerfs à Barbara qui écopait d’une technique et, sur une succession de lancers francs, le SMUC confortait son avance pour un score final 76/70 ,ne reflétant absolument pas la physionomie du match.
Le SMUC abordera donc les play-off avec au moins deux points d’avance (et le goal-average) sur Roquebrune. Une place au Final Four lui est déjà quasiment promise… Quant à Roquebrune, rien n’est encore vraiment perdu mais il faudra tout gagner à domicile et aller chercher des victoires à l’extérieur face à des clubs de la poule B qui s’annoncent particulièrement redoutables… En priant le ciel de ne pas « tomber » sur des arbitres comme ceux de Marseille !

SMUC bat Roquebrune 76/70 (13/24, 19/19, 15/12, 29/15)

Sarah 26, Barbara 14, Veronika 12, Marylène 12, Pauline 5, Marine 1, Heidi, Elena, Estelle

vendredi 28 février 2014

Quitte ou double à Marseille

C’est « le » match que Cyril Lecocq et les basketteuses roquebrunoises attendent depuis maintenant trois mois et demi, depuis très exactement le 16 novembre.

Ce soir là, au gymnase Valgelata, les Azuréennes avaient interprété une nouvelle version de la fameuse fable du lièvre et de la tortue. Avec les Marseillaises dans le rôle du lièvre pour, à la pause, mener de 19 points 42/23. La « tortue roquebrunoise » s’était réveillée en deuxième mi-temps au point de revenir à 2 points seulement mais, contrairement à l’issue de la fable, c’est quand même le lièvre phocéen qui avait gagné 63/59.
Trois mois et demi plus tard, donc, a sonné l’heure de la revanche. Mais le match aura une résonnance bien plus importante dans le contexte des play-off.

On sait que les trois premiers (hormis les clubs espoirs) obtiennent le droit de disputer cette deuxième phase du championnat contre leurs homologues de la poule Sud-Ouest.
Le gros problème vient du fait que les résultats des équipes concernées entre elles sont pris en compte dans le classement de départ des Play-Off.

A ce jour, le SMUC a déjà validé son billet et Roquebrune est sur une très bonne voie (même en cas de défaite à Marseille). La dernière place se jouera entre Saint Laurent et Annemasse avec probablement un petit avantage à Saint Laurent.
Le SMUC a battu deux fois Saint Laurent et Annemasse plus Roquebrune une fois et compte donc déjà 6 points quel que soit le dernier qualifié. Son total sera de 8 points en cas de victoire demain, de 7 en cas de défaite.

Roquebrune a fait 1-1 avec Saint Laurent, a perdu contre le SMUC et gagné à Annemasse qu’il recevra prochainement.
En gagnant au SMUC, il pourrait donc totaliser 6 points si Saint Laurent se qualifie, 7 si Annemasse se qualifie (et perd au Valgelata). Le « coup » resterait donc jouable pour la suite de la compétition.

En cas de défaite au SMUC, le total ne serait plus que de 5 points  si Saint Laurent se qualifie, 6 si Annemasse se qualifie (et perd au Valgelata).
Perdre deux fois contre le SMUC signifierait donc pour Roquebrune avoir un handicap d’au moins deux points (sans parler du goal-average direct !). En clair, il n’aurait strictement rien à espérer de ces Play-Off !

A l’inverse, les Marseillaises ont certainement fait, elles aussi, leurs calculs. Vaincre samedi soir leur assurerait quasiment une place en NF1 la saison prochaine, ni plus, ni moins. Avec 8 points au début des Play-Off (et le goal-average sur Roquebrune), elles seraient quasiment assurées de terminer les P.O. premières ou deuxièmes et donc d’accéder à l’échelon supérieur.

L’enjeu sera donc énorme pour les deux équipes et plus particulièrement pour Roquebrune. Ce sera en fait un véritable « quitte ou double ».
Marylène et ses partenaires peuvent-elles gagner à Marseille ? Si tel n’était pas le cas, il serait presque inutile de faire le déplacement !

Bien sur, on côtoie la « mission impossible » mais c’est peut-être ce contexte hautement défavorable qui peut permettre à l’équipe de se surpasser, de se sublimer, pour arracher la victoire. Après tout, elle a déjà gagné dans la salle du SMUC et pas plus tard que la saison dernière. Alors pourquoi ne pas croire à l’exploit ?
Le score du match aller, même à l’avantage du SMUC, prouve qu’il n’y a probablement pas un énorme écart entre les deux équipes. Sachant de surcroît, que les Roquebrunoises n’avaient en fait joué que 20 minutes. Le match s’était joué à rien en seconde période et le seul regret à avoir est qu’elles n’aient pas réussi à égaliser. Le match aurait probablement basculé dans l’autre sens. Mais remonter 17 points (sur 19) à une équipe comme le SMUC prouve que les joueuses de Cyril sont capables de repousser leurs limites.

Il faudra simplement qu’elles aillent encore plus loin demain soir en soignant tout particulièrement l’entame de match afin d’éviter d’avoir à livrer une course-poursuite très aléatoire.

samedi 22 février 2014

Roquebrune remporte de haute lutte le derby face à Monaco (77/67)


67 points au match aller, 67 points au match retour, Monaco a fait preuve d’une belle constance dans le derby avec Roquebrune.
La différence, c’est que Marylène et ses partenaires avaient inscrit 68 points à l’aller, arrachant sur le fil une victoire qui ne reflètait pas forcément la physionomie de la rencontre. Et qu’elles ont hissé la mire à 77 pour un succès qui, cette fois, ne souffre aucune contestation.

Il faut cependant souligner en préambule la très belle résistance proposée par les joueuses de J.P.P. (pas Papin, Perez) qui, parfois dominées, n’ont jamais baissé, ni les bras, ni les yeux, et ont fait durer le suspense pratiquement jusqu’au bout. Il faut être deux pour faire un bon match. Ce fut le cas pour le plus grand plaisir des trois « grands témoins » de la soirée, le maire Patrick Cesari, le Président de la Ligue Côte d’Azur Patrick Collette et le Président du Comité des Alpes-Maritimes Yves Crespin.
Le duel des deux Marine Cappelli-Manas et Peglion a tourné à l'avantage de la première
D’entrée, les Roquebrunoises surent éviter l’erreur commise à l’aller où elles avaient manifestement pris le match un peu « à la légère ». Une superbe Pauline (euphémisme) et une opportuniste Veronika permirent à leur équipe de rapidement mener 5/0 puis 7/2 avec notamment un panier de Pauline sur une passe chistera de Marylène. Du grand art.

Cueillies à froid, les Monégasques n’allaient pas tarder à réagir pour revenir à 7/5 (4ème). Le score évoluait ensuite à l’avantage croissant de Roquebrune avec le duo Marylène-Barbara qui faisait feu de tout bois, 14/9, 18/11 et 20/14 au terme du premier quart-temps sur un slalom géant de Barbara au cœur de la défense adverse.

L’indécision régna tout au long du deuxième quart-temps. Monaco trouvait peu à peu ses marques, notamment en défense, et Roquebrune alliait son jeu collectif à… une certaine maladresse à la conclusion. Cyril qui avait largement fait tourner reconstituait peu à peu son cinq majeur pour s’opposer aux velléités adverses. Pauline défiait beaucoup la défense monégasque et se créait ainsi un véritable supplice sur les lancers francs qui restent son « péché mignon ». Roquebrune allait aussi inscrire deux paniers d’école sur des actions Pauline-Marylène, une fois l’une, une fois l’autre à la conclusion avec passes décisives réciproques. Le score progressait régulièrement mais l’écart ne variait guère, aux alentours des cinq points et en définitive un 36/31 pour Roquebrune à la pause.
Dès la reprise on ne voyait plus qu’une seule joueuse sur le terrain : Marine. Et un, et deux, et trois, et quatre… passes décisives  pour chacune de ses partenaires, un panier (bonifié évidemment) pour elle-même et le score enflait brutalement à 50/34 (25ème). Les Asémistes avaient alors assez de ressources pour stopper l’hémorragie et entamer un début de remontée qui les ramenaient à 9 points au terme de ce troisième quart-temps (52/43). Roquebrune tenait certes le bon bout mais on sentait que bien des choses pouvaient encore se produire.

En fait, l’écart allait faire du yo-yo tout au long des dix dernières minutes. Monaco réduisait l’écart à 7 points (47/54) avant un panier particulièrement bienvenu de Pauline (32ème). Marine se déchaînait dans son exercice préféré, le tir longue distance et Monaco malgré tous ses efforts se retrouvait systématiquement éloigné à 10 points, 63/53 (34ème), 71/61 (37ème), 74/64 (38ème). Marylène était un cauchemar pour ses adversaires qu’elle contraignait à faire beaucoup de fautes, obtenant ainsi des lancers francs transformés avec une régularité de métronome, 9/10 !
Le dernier mot restait cependant à Veronika… et Roquebrune pour un 77/67 final conforme à la logique.

Evaluation globale de l’équipe de Cyril : 104. L’un de ses meilleurs « scores » de la saison. De quoi la mettre en confiance avant le déplacement au SMUC, samedi prochain.

Roquebrune bat Monaco 77/67 (20/14, 16/17, 16/12, 25/24)

Marylène 21, Pauline 14, Barbara 14, Marine 13, Veronika 11, Heidi 4, Elena, Sarah, Estelle.

 

vendredi 21 février 2014

Le parfum du derby contre Monaco

Il y aura certainement de l’ambiance ce vendredi au gymnase Valgelata où les basketteuses roquebrunoises accueillent l’AS Monaco pour le compte de la 18ème journée du championnat de Nationale 2 Féminine.

Même si les deux clubs entretiennent des relations très amicales, les matches qui les opposent dans toutes les catégories ont un « parfum » particulier, celui du derby à nul autre pareil.

La semaine dernière ce sont les Cadettes France qui rendaient visite à leurs voisines monégasques. Cette fois ce sont les équipes premières qui seront aux prises avec, de part et d’autre, la même volonté de gagner. Sur la route des Play-Off, Roquebrune ne peut se permettre de gaspiller des points, surtout avant d’aller rendre visite au leader le SMUC la semaine suivante. Pour Monaco, il s’agit de conforter une place en Nationale 2 la saison prochaine. L’équipe de Jean-Pierre Perez a fait un grand pas en ce sens en dominant Venelles lors de son précédent match mais rien n’est encore définitif.

Et puis, planera sur ce match retour l’ombre de la rencontre « aller » remportée d’un tout petit point par Roquebrune, une victoire qui ressemblait fort à un hold-up, il faut bien le reconnaître ! Ce match s’était d’ailleurs poursuivi sur un autre terrain à la suite d’une réclamation monégasque finalement classée sans suite par les instances de la FFBB.

Inutile de dire que les joueuses asémistes viendront chercher leur revanche dans un gymnase Valgelata que certaines connaissent comme leur poche pour avoir porté le maillot roquebrunois. On pense notamment à Jezabel Richard et Marianne Cipan qui sont aujourd’hui des atouts majeurs du groupe de Monaco mais aussi à Melissa Montay, aux sœurs Prevot-Darville et à Caroline Hocquard.

Même si elle est un peu en difficulté actuellement, l’équipe monégasque a prouvé tout au long de la saison qu’elle avait largement sa place en Nationale 2, parvenant à jouer les yeux dans les yeux avec quasiment tous ceux qui l’ont battue. Le bilan de 8 victoires pour 9 défaites est tout à fait satisfaisant pour un club promu et l’on se souviendra que Monaco avait même occupé la tête du classement en début de saison.

Pour sa part, Roquebrune accomplit un parcours qui n’est finalement pas si éloigné de la saison dernière avec, à ce jour, 13 victoires pour 4 défaites et une seconde place derrière le SMUC. Les dirigeants auraient sauté de joie voici quelques années devant un tel bilan mais évidemment il y a eu entre-temps la fantastique épopée de l’an dernier et le titre de champion de France qui font (presque) paraître fades les résultats de cette saison. Ces derniers temps, l’équipe a paru moins souveraine avec la grosse « gifle » reçue à Saint Laurent mais elle a su se ressaisir face à Lyon et voudra le confirmer contre Monaco.

Bref, tous les ingrédients sont réunis pour une grande soirée sportive qui débutera à 20H30.

samedi 8 février 2014

Roquebrune lime les crocs de Lyon (63/56)

Le match des deuxièmes entre Roquebrune et Lyon s’inscrivait dans le contexte très particulier de la déroute subie une semaine auparavant par les Roquebrunoises à Saint Laurent. L’équipe de Cyril allait-elle être capable de redresser la tête ?

Il fut dans un premier temps bien difficile de répondre à cette question dans la mesure où Barbara, Sarah et Marylène restaient sur le banc au coup d’envoi.
Sarah a déstabilisé la défense lyonnaise
Peut-être pour « brouiller les cartes », Cyril avait en effet décidé de démarrer avec un cinq inédit composé d’Elena, Marine, Heidi, Pauline et Veronika.

Un cinq qui allait surtout éprouver de très grosses difficultés en défense avec beaucoup de rebonds défensifs perdus. Il est vrai que Lyon, en face, alignait une équipe très physique avec de jeunes joueuses sautant sur tout ce qui bougeait. Pourtant les Roquebrunoises faisaient front avec abnégation et « tenaient » leurs adversaires. Roquebrune menait 6/5, se faisait passer 9/6 sur une rapide contre-attaque (8ème) et Lyon terminait le premier quart-temps en trombe avec un panier bonifié lui donnant un avantage de 16/8. Entre-temps, Barbara avait succédé à Elena. Une Barbara qui, dès le début du deuxième quart-temps, commençait à marquer le match de son empreinte. Mary aussi était revenue et bientôt Sarah qui ne tardait pas à signer un panier bonifié. En quatre minutes Roquebrune refaisait son handicap  et Mary égalisait à 20 (14ème). Sarah replaçait son équipe devant (222/21), Pauline marquait dessous sur un caviar de Barbara et Vera y allait de son panier au terme d’une remarquable action collective (26/21). Barbara et Mary s’entendaient comme larronnes en foire et le score « grossissait » à 30/23 (19ème) et 34/25 à la pause après qu’Estelle eut à son tour fait son apparition.
Roquebrune reprenait le match avec Barbara, Sarah, Pauline, Mary et Marine. Laquelle ne tardait pas à marquer . Tout doucement l’équipe de Cyril creusait l’écart, quasiment point par point, 36/25, 40/27, 43/31 (26ème) avec une Pauline héroïque au sein de la défense adverse.

L’écart se stabilisait et le match avait tendance à se durcir légèrement. Roquebrune tenait bon et confortait son avantage dans les derniers instants de ce troisième quart-temps sur un slalom de Barbara et un panier au buzzer de Marine (47/35).
La victoire se dessinait, certes, mais elle était loin d’être acquise.

De fait, les jeunes Lyonnaises se déchaînaient à l’entame des dix dernières minutes et effaçaient la moitié de leur retard, 49/43 (34ème). Le match pouvait d’autant plus basculer que Pauline et Marylène étaient à 4 fautes… ce qui n’était pas une bonne nouvelle !
Malgré Pauline opportuniste et une démoniaque Sarah, Lyon sortait les crocs et « recollait » à 52/51 (37ème) sur un panier bonifié. Le suspense montait de plusieurs crans. Mary sur deux lancers transformés dans un silence de cathédrale puis Sarah inégalable redonnaient un peu d’air à leur équipe, 56/51 (38ème).

Dans les tribunes, Jana menait la chorale des jeunes supportrices avec une rare efficacité. Roquebrune s’accrochait à son frêle avantage avec une énergie digne d’éloges devant des Lyonnaises remontées à bloc.  Mary quittait définitivement le terrain à un peu moins d’une minute et demie du terme, relayée par Heidi. Barbara provoquait et obtenait deux lancers convertis sans trembler, 57/51 à 40 secondes de la fin. Lyon marquait immédiatement derrière.
Les visiteuses écopaient d’une « anti-sportive », deux lancers francs de Barbara et une possession mal utilisée. Barbara était ensuite « séchée » et se «vengeait » avec deux lancers mais Lyon répliquait par un panier bonifié, 61/56 à 8 secondes de la fin.

Finalement, Barbara, encore et toujours elle, clôturait le score sur deux lancers. 63/56. L’équipe de Roquebrune est toujours vivante…

Roquebrune bat Lyon Espoirs 63/56 (8/16, 26/9, 13/10, 16/21)

Pauline 15, Marylène 14, Sarah 14, Barbara 12, Marine 4, Heidi 2, Veronika 2, Elena, Estelle.

vendredi 7 février 2014

Roquebrune-Lyon (Espoirs) : un tournant de la saison

Après avoir pris leur revanche sur Saint Jean de Muzols qui les avait battues à l’aller, les basketteuses roquebrunoises vont tenter ce samedi de faire de même avec les Espoirs de Lyon contre lesquelles elles s’étaient inclinées voici très exactement deux mois.

Entre temps, bien de l’eau a coulé sous les ponts, une eau qui a provoqué un véritable naufrage samedi dernier à Saint Laurent du Var. 92 à 57, le score est sans appel et, malheureusement, il est le parfait reflet du « non-match » livré par les joueuses de Cyril Lecocq.
La question qui se pose désormais est très simple : s’est-il agi d’un « accident de parcours » comme quasiment toutes les équipes en connaissent, à un moment ou un autre de la saison, ou bien est-il le signe annonciateur d’une lente mais inéluctable « descente aux enfers » ?

Il est évident que l’équipe roquebrunoise n’est plus aussi souveraine, depuis le début de l’année, qu’elle avait pu l’être tout au long de 2013 avec notamment, fin novembre, un superbe succès à Annemasse et une autre victoire à Venelles.
Roquebrune a certes gagné ses trois premiers matches de 2014 (face au BO Savoie et Saint Jean de Muzols à domicile, au Cavigal de Nice en déplacement) mais avec de réelles difficultés, notamment à Nice où Veronika Matajova avait signé le panier de la victoire à l’ultime seconde. La déroute de Saint Laurent a confirmé, comme on dit en langage boursier, cette tendance « baissière ».

Dans ce contexte, le match de ce samedi servira de révélateur. Les Espoirs lyonnais sont en effet actuellement troisièmes (juste derrière Roquebrune) et elles ne seront probablement pas loin du titre de championnes de France de leur catégorie. C’est en tout cas ce que pense, à juste titre, l’entraîneur de Monaco Jean-Pierre Perez, dont l’équipe a été elle aussi laminée la semaine dernière (85/45).
Qui plus est, les Roquebrunoises ont toujours été en difficulté face à de jeunes joueuses qui allient le plus souvent la technique  et le physique. Et la différence pourrait se faire sur ce dernier point tant les Roquebrunoises en ont manqué à Saint Laurent.

Mais, inversement, il fallait peut-être une bonne « claque » pour réveiller un groupe qui accumulait les succès et s’était peut-être un peu laisser « griser ».

L’échec de la semaine dernière ne compromet pas les chances de qualification aux Play-Off. La marge de trois points sur Saint Laurent, quatrième (et actuellement troisième qualifié puisque Lyon ne compte pas dans ce classement) reste importante. Par contre une nouvelle défaite pourrait remettre pas mal de choses en question d’autant que Saint Laurent gagnera probablement à Meyzieu, lanterne rouge.
Bref, ce match contre Lyon pourrait constituer le tournant de la saison. D’où son extrême importance.

Rappelons que la rencontre débutera à 17 heures.

dimanche 2 février 2014

Naufrage à Saint Laurent (57/92)

On attendait un derby passionné dans la lignée de ceux qui, depuis plusieurs saisons, l’avaient précédé. Il l’a été. Mais d’un seul côté.

Les Laurentines emmenées par une époustouflante Elodie Demortier haut, très haut dans la stratosphère, ont fait absolument ce qu’elles ont voulu face à une équipe roquebrunoise dont on ne peut même pas dire qu’elle a livré un mauvais match. Elle ne l’a (quasiment) pas joué du tout.
"Mamie" Heidi a été l'une des rares à surnager
Au bout de cinq minutes seulement l’affaire était quasiment pliée, Saint Laurent menait 15/1 ! Même lors du  funeste match contre le SMUC au gymnase Valgelata voici trois mois, cela n’avait pas été aussi terrible. Il fallut en fait attendre cinq minutes et demie pour voir – enfin – le premier panier roquebrunois inscrit par Veronika. Jusqu’alors, les Roquebrunoises semblaient s’être fixées comme objectif de rater le plus grand nombre possible de tirs. Avant celui réussi par Veronika, on en était déjà à 0/8 alors qu’à l’inverse les joueuses de Crystel Jouandon tiraient un véritable feu d’artifice.

Le score enflait ensuite à 21/5 (7ème) avant que Roquebrune ne parvienne à stopper l’hémorragie et à se refaire un brin de santé pour atteindre la fin du quart-temps à 28/11. C’était déjà quand même un sacré handicap à remonter.
Un slalom de Barbara à la reprise parut signifier un déclic. En fait… ce ne fut qu’une étincelle insuffisante pour allumer le feu. Défense aux abonnés absents, adresse ou plutôt maladresse consternante et bien vite la barre des +20 était atteinte pour une équipe laurentine qui donnait parfois l’impression d’être à 6 sur le terrain. Tant bien que mal Roquebrune allait toutefois parvenir à stabiliser l’écart avec, dans les derniers instants, un inédit duo de pivots Heidi-Estelle. 47/28 à la pause.

L’écart de 19 points étant exactement identique à celui du fameux match contre le SMUC, les plus optimistes – dont Cyril - pouvaient se dire que l’équipe roquebrunoise avait désormais un sacré challenge à relever.
Eh bien non. En quatre minutes, Demortier diabolique à mi-distance scellait définitivement le sort de la rencontre en portant l’avance de Saint Laurent à 28 points (60/32). Il n’y avait désormais plus rien à espérer sinon éviter l’humiliation totale des cent points qui se profilait à l’horizon.

Au terme du troisième quart-temps (76/43), Saint Laurent était pile poil dans le bon timing. Les Roquebrunoises allaient cependant un peu mieux défendre (ce qui n’était pas bien difficile au regard des trente minutes précédentes !) pour contenir leurs adversaires à 92 points, elles mêmes retrouvant quelques (pales) couleurs en attaque à l’image d’une splendide combinaison Elena-Estelle ou encore d’une Marylène de devoir ou d’une fière Heidi . Au final 92/57.
Les plus optimistes diront qu’il vaut mieux perdre une fois de 30 points que trois fois de 10. Mais quand même…

Reste à savoir si cette déroute est un simple accident de parcours comme la plupart des équipes en subissent au moins une fois par saison ou si elle est le signe précurseur d’une période de grands froids auxquels on  n’était plus habitué depuis bien longtemps. Certaines joueuses ont paru physiquement « à la rue » mais l’impression a – peut-être – été amplifiée (et donc déformée) par le rythme fou des Laurentines.

Le prochain match de samedi face à Lyon devrait permettre d’y voir un peu plus clair.

Saint Laurent bat Roquebrune 92/57 (28/11, 19/17, 29/15, 16/14)

Marylène 16, Pauline 12, Heidi 8, Veronika 5, Barbara 5, Marine 4, Elena 3, Sarah 2, Estelle 2

jeudi 30 janvier 2014

Roquebrune serein à Saint Laurent du Var

Le week-end sera placé sous le signe de Saint Laurent pour les basketteuses roquebrunoises.

Dès ce samedi (20 heures), l’équipe première se rendra au gymnase Carton pour un affrontement devenu, au fil des années, un véritable « clasico » au cours duquel il se passe toujours quelque chose.

Et, dimanche après-midi, les deux clubs seront opposés par l’intermédiaire de leurs équipes Cadettes (U17) en championnat de Ligue. Ce deuxième match se déroulera à 17H30 au gymnase Valgelata et constituera donc une revanche « idéale » au match de samedi.

Après une semaine d’interruption, le championnat de NF2 reprend donc ses droits pour un (court) cycle de deux rencontres avant une nouvelle pause et une dernière ligne droite qui débutera le 21 février avec l’autre grand derby contre Monaco et s’achèvera le 5 avril à Montpellier. Avec, entre-temps, le 1er mars, le choc au sommet à Marseille qui conditionnera la qualification aux play-off. On aura l’occasion d’en reparler.
Il y aura certainement beaucoup d’ambiance samedi soir au gymnase Carton de Saint Laurent où les Roquebrunoises seront attendues de pied… et main ferme.

Pour les Laurentines, la victoire est absolument indispensable si elles veulent, comme l’an dernier, accrocher les play-off. Battues à Monaco lors de la précédente journée, Karine Pio et ses partenaires occupent la cinquième place et comptent désormais deux points de retard sur Annemasse, quatrième (et troisième qualifié puisque Lyon ne compte pas dans le classement qualificatif aux Play Off). Un nouvel échec – qui plus est à domicile – ne leur laisserait donc guère de chances pour une éventuelle deuxième partie de compétition.
A l’inverse, tout va bien pour Roquebrune qui reste sur une série de 7 victoires consécutives et occupe seul la deuxième place derrière le SMUC avec quatre points d’avance sur Saint Laurent.

C’est dire que l’équipe de Cyril Lecocq pourra aborder la rencontre l’esprit serein, sachant qu’une défaite n’aurait pas de réelles conséquences négatives.
Mais compte tenu du contexte très particulier du derby, il va sans dire que Marylène Guerra et ses partenaires mettront tout en œuvre pour s’imposer à Saint Laurent et confirmer le net succès (62/55) acquis à l’aller.

En fait, les Roquebrunoises vont entamer à Saint Laurent un cycle de trois rencontres qui aura surtout pour objectif majeur d’amener l’équipe à son meilleur niveau le 1er mars à Marseille. Et il est bien évident que les victoires sont le meilleur « carburant » des équipes !

Mission impossible

Pour les Cadettes Ligue, le derby contre Saint Laurent (dimanche, 15H30) ressemblera fort à une mission impossible.

Après trois matches, les Laurentines ne sont pas seulement invaincues. Elles ont surtout inscrit 336 points, soit une moyenne de 112 points par rencontre ! Et la défense n’a encaissé que 53 points.
Bref, Saint Laurent est très largement au dessus du lot et parvenir à l’accrocher serait déjà une grande performance pour l’équipe de Veronika.

Celle-ci est également invaincue mais avec deux matches seulement gagnés à Antibes et La Garde.
Le défi qui lui sera proposé dimanche paraît insurmontable mais on peut être certain que Betta et ses partenaires défendront crânement leurs chances et mettront tout en œuvre, sinon pour vaincre, du moins pour offrir la meilleure résistance possible.

Notons encore que l’équipe Cadettes France disputera ensuite un match à très haut risque (17H30) face à Hyères-Toulon l’autre grand favori de la poule en cette deuxième phase de compétition.
Bref, un week-end de basket particulièrement intéressant en perspective.

 

dimanche 19 janvier 2014

Roquebrune façon rouleau compresseur face à Saint Jean de Muzols (76/48)

Trois équipes ont, à ce jour, battu Roquebrune cette saison, dans l’ordre chronologique Saint Jean de Muzols, Lyon et le SMUC.

La première « revanche » a été obtenue ce samedi face à une équipe ardéchoise qui a payé cher l’affront du match aller : un écart de 28 points.
Titulaire au coup d'envoi, Elena a justifié la confiance de son coach
Les joueuses de Saint Jean n’ont pourtant pas livré un mauvais match. Bien au contraire elles ont su poser des problèmes à l’équipe de Cyril grâce, notamment, à une grosse présence physique. Mais elles n’ont rien pu face à des Roquebrunoises qui, à force de gagner depuis bientôt deux ans (42 matches, 33 victoires), ont acquis un capital confiance exceptionnel leur permettant d’aborder leurs matches avec une grande sérénité (et parfois d’ailleurs même un peu trop !)

Les Ardéchoises n’ont pas été surclassées samedi. Mais elles ont subi la loi d’une équipe de Roquebrune mode « rouleau-compresseur » qui, pour la cinquième fois au cours des six derniers matches, a voisiné les 80 points. Impressionnant.
Le début de rencontre ne laissait pourtant pas présager une telle issue. Grâce à une défense agressive, Saint Jean annihila pendant plus de cinq minutes tous les efforts de Roquebrune qui avait débuté avec un cinq assez inédit : Elena à la baguette, Marine, Veronika, Pauline et Marylène. Ajoutez-y une bonne dose de maladresse au tir de part et d’autre et seulement 9 points furent marqués durant cette moitié du premier quart-temps (5/4). Dans un premier temps, la rentrée de Barbara ne changea rien à l’affaire puisque ce fut Saint Jean qui prit le score pour mener 11/7 après 7 minutes.

C’en était manifestement trop ! Pauline, Veronika et une Marylène trouvant ses marques après un début laborieux signaient un 8/0 permettant à leur équipe de boucler devant (15/11) ces dix minutes initiales.

Barbara réalisait une « spéciale » dont elle a le secret (slalom dans la défense et tir dans une position… improbable), Mary se démenait dessous, Sarah partait en contre dans son style rageur avant de réussir un panier bonifié, Heidi faisait coup double et Roquebrune entamait une campagne de démolition lui permettant de prendre le large, 17/13 (11ème), 25/16 (14ème), 31/18 (17ème) et 33/20 à la pause avec notamment 2 lancers d’une Elena impeccable et une Estelle s’intégrant sans difficulté dans le groupe.
Roquebrune  abordait le troisième quart-temps avec son cinq majeur. Manifestement, Cyril voulait « tuer le match ». On crut qu’il allait y parvenir puisque, en deux grosses minutes, l’écart grimpa significativement (39/21). Il est vrai que le collectif tournait désormais à plein régime pour le plus grand bonheur de Veronika et Pauline. Contre toute attente Saint Jean se refaisait alors une santé et signait un 9/2 pour revenir dans le match (41/30, 26ème). Vera de très, très loin relançait son équipe et le trio Barbara-Pauline-Mary (re)trouvait la bonne carburation. Roquebrune reconstituait son avantage (50/36) à l’entame des dix dernières minutes. Saint Jean allait encore résister deux minutes avant de céder sous les coups de boutoir d’une Barbara déchaînée.

Cette fin de match allait cependant être marquée par les « enfants de RCM Basket ».  Marine offrait un caviar à Elena avant de signer un panier bonifié (la routine, quoi !)et Roquebrune s’envolait irrésistiblement, 62/42 (35ème), 67/44 (36ème), 72/46 sur un panier bonifié… d’Estelle servie par Elena. La même Estelle qui, quelques instants plus tôt, avait délivré une passe décisive à Barbara, deux facettes d’un (grand) talent en devenir. Le match était évidemment plié et Roquebrune s’imposait 76/48.

 

Roquebrune bat Saint Jean de Muzols 76/48 (15/11, 18/9, 17/16, 26/12)

Barbara 16, Veronika 12, Pauline 12, Elena 8, Sarah 8, Heidi 7, Marylène 6, Estelle 4, Marine 3

jeudi 16 janvier 2014

Une revanche à prendre sur Saint Jean de Muzols

L’équipe de Saint Jean de Muzols que reçoit ce samedi Roquebrune accomplit un parcours assez atypique : 3 défaites pour commencer – dont une de près de 50 points à Monaco ! -, 6 victoires ensuite, 4 défaites consécutives.

Le succès obtenu samedi dernier face à Monaco préfigure-t-il une nouvelle série ? Auquel cas les joueuses de Cyril auraient toutes les raisons d’être particulièrement méfiantes !

De toute manière, elles le seront car elles n’oublieront pas qu’elles étaient tombées pour la première fois de la saison à Saint Jean de Muzols après une série de trois victoires.
Veronika a été déterminante à Nice
Il y a donc une belle revanche à prendre et, en même temps, poursuivre, elles aussi, une série qui comporte à ce jour six victoires consécutives (Meyzieu, Montpellier et BO Savoie à domicile, Annemasse, Venelles et Cavigal en déplacement). Marylène et ses partenaires sont invaincues depuis le 16 novembre et la défaite concédée contre le SMUC.

Les Roquebrunoises ont comme on dit « frôlé la correctionnelle » samedi dernier à Nice, sauvées à l’ultime seconde par une envolée de Veronika en conclusion d’une action mûrement pensée durant un temps mort. Une Veronika dont la performance individuelle a (forcément) été éclipsée par celle de Barbara (et son évaluation à 30) mais qui n’en a pas moins été déterminante en seconde période avec notamment un 100% aux lancers francs (5/5) et pas moins de 8 rebonds. Curieusement, la joueuse slovaque a manqué beaucoup de tirs durant la rencontre mais c’est elle qui a inscrit les 5 derniers faisant la différence.
Les Roquebrunoises ont obtenu l’essentiel, à savoir la victoire, à Nice, mais la copie rendue a été loin de satisfaire leur coach et il faudra assurément élever le niveau de jeu ce samedi pour venir à bout d’une équipe de Saint Jean de Muzols qui a souvent été dangereuse au gymnase Valgelata ces dernières saisons.

Installées en milieu de tableau avec un bilan équilibré de 7 victoires et 7 défaites, les Ardéchoises peuvent encore espérer se glisser dans le groupe des prétendants aux play-off. Elles ne comptent en effet que deux points de retard sur Annemasse… qu’elles recevront prochainement. Mais, pour espérer revenir vers la tête, il faudra glaner des points à l’extérieur. Elles l’ont fait en début de championnat (Meyzieu, Annemasse, Venelles) et peuvent donc fort bien récidiver. Leur succès sur Monaco autant que les 86 points inscrits démontre qu’elles sont en forme et prêtes à réussir un exploit à Roquebrune.
Pour cette rencontre, Lecocq pourra compter sur sa capitaine Marylène qui n’a fait qu’une brève apparition samedi dernier mais qui aura eu la semaine pour récupérer des fatigues d’un long voyage à l’autre bout de la planète.

En fait, au-delà de cette rencontre qu’il veut évidemment gagner, le coach aura déjà en tête les prochains rendez-vous qui vont assurément conditionner la suite de la compétition avec un déplacement à Saint Laurent, la venue de Lyon et Monaco et enfin le déplacement au SMUC. Comme dirait Marius, « c’est là que la partie se gagne ou se perd ! »

Mais il faudra d’abord préserver l’avenir en battant Saint Jean de Muzols ce samedi. Et c’est loin d’être fait !

 

dimanche 12 janvier 2014

Roquebrune s’impose dans la douleur… et au buzzer face au Cavigal (58/55)

Un probable (léger) excès de confiance a failli coûter très cher à nos joueuses face à une équipe du Cavigal déterminée à réussir un exploit et qui n’a vraiment pas été loin d’y parvenir… sans qu’il y eut à crier au scandale tant les jeunes Niçoises ont mis de cœur à l’ouvrage.

L’équipe de Cyril n’a en fait eu que trois minutes « tranquilles » dans cette rencontre. Entre la 7ème et la 10ème où elle parvint à capitaliser un avantage de 6 points grâce essentiellement à Veronika et Pauline (15/9).
Sublissime Barbara...
Mais, déjà, le match avait délivré son contingent d’émotions diverses avec notamment, après une grosse minute, la sortie de Barbara ressentant une violente douleur à l’adducteur qui l’avait privé du début de saison. Elle allait en fait revenir une minute plus tard… et finir la rencontre en l’éclaboussant de tout son immense talent. Reste maintenant à savoir si elle ne paiera pas dans les prochains jours les efforts consentis.
L’autre fait marquant de ce début de match fut aussi une maladresse récurrente au tir, de près comme de loin mais, heureusement, le Cavigal faisait guère mieux en dépit d’une cargaison de ballons « volés » sous les panneaux grâce à une grosse présence physique. L’absence de Marylène – présente sur le banc avec les yeux (un peu) dans le vague après plus de 20 heures d’avion ! – se faisait sentir quels que soient les efforts de Pauline et Estelle alignés au coup d’envoi, la seconde relayée par une Heidi qui, quelque part, allait changer le cours de cette fin de premier quart-temps grâce à son expérience de ce genre de match.

Bref, Roquebrune était plutôt bien « payé » par le 15/9 acquis au terme des dix minutes initiales.
S’ensuivit malheureusement un manque de concentration immédiatement mis à profit par les Niçoises élevant leur niveau de jeu et, surtout, prenant confiance en leurs moyens. En deux minutes le Cavigal égalisait et se projetait en tête 20/15, soit un 11/0 ! L’hémorragie était stoppée par Heidi sur un lancer mais le Cavigal ne tardait pas à reprendre le large 24/16 pour atteindre la pause avec un avantage relativement conséquent de 10 points 30/20. Il y avait longtemps, très longtemps, que les Roquebrunoises n’avaient marqué aussi peu de points en une mi-temps au rythme effréné d’un par minute… Dans le deuxième quart-temps, un seul panier avait été réussi par Heidi après presque 7 minutes !

L’opération « reconquête » était lancée dès la reprise par Veronika jusqu’alors assez malheureuse au tir. Barbara qui, jusqu’alors, avait elle aussi beaucoup raté, enquillait immédiatement derrière le premier d’une série de 4 paniers bonifiés (sur 5 tentés !) et Roquebrune revenait à 3 points (27/30) et même 2 (30/32) sur un nouveau panier bonifié de Barbara.
L’égalisation était désormais… Elle survenait juste avant la pause sur deux lancers de Veronika (38/38).

On pouvait penser que le plus dur avait été fait et que Roquebrune allait se mettre rapidement à l’abri. De fait Barbara d’abord, de loin, puis Marine de près mettaient brièvement leur équipe devant mais en fait le score faisait du yo-yo avec un Cavigal aussi accrocheur qu’un piranha affamé. Roquebrune menait 45/43 (34ème) mais se retrouvait derrière 47/48 à deux minutes du terme… nécessitant l’entrée en jeu de Marylène. Ce qui n’empêchait pas Nice de reprendre le score 50/48 à 1’21 du terme. Barbara de loin remettait son équipe devant à un peu moins d’une minute de la fin (51/50).
Inutile de préciser que cette dernière minute allait durer une éternité au gré des temps morts demandés par les deux coaches. Barbara réussissait un slalom gagnant immédiatement « annulé » par un panier bonifié du Cavigal, 53 partout avant un panier de Veronika à 12 secondes…. et une ultime égalisation niçoise à 7 secondes (55/55). C’était quitte ou double. A une seconde Veronika parvenait à s’infiltrer et à s’envoler vers le panier. C’était gagné avec en bonus un lancer franc. 58/55 au final. Immense soupir de soulagement !

 

Roquebrune bat Cavigal 58/55 (15/9, 5/21, 18/8, 20/17)

Barbara 22 (évaluation 30), Veronika 14, Pauline 10, Heidi 5, Marine 5, Sarah 2, Elena, Estelle, Marylène.

 

dimanche 5 janvier 2014

RCM s’envole en seconde mi-temps face au BO Savoie (76/64)

Captain'Marine dans ses oeuvres
Moins de deux mois après, nous joueuses nous ont proposé un « remake » du fameux match contre le SMUC , une première mi-temps « difficile » (doux euphémisme !), une seconde flamboyante. Mais, cette fois, il y a eu un « happy end » avec une victoire relativement large et quand même 76 points marqués. La chose est difficilement croyable quand on aura précisé que l’équipe de Cyril n’avait marqué que 14 points dans les dix premières minutes ! Et autant dans le second quart-temps. Pas de quoi faire se dresser dans les gradins le public restreint du gymnase Valgelata !

En l’absence de Marylène toujours aux Antipodes, Cyril avait innové en confiant le brassard (virtuel) de capitaine à Marine, légitime récompense pour une « enfant » du club, et en plaçant dans son cinq de départ « Mémé » Heidi, une autre joueuse « made in RCM Basket ».
La mise en route fut difficile de part et d’autre et pendant plusieurs minutes on eut la nette impression que les Roquebrunoises s’étaient fixées un objectif : manquer le plus grand nombre de paniers possibles. Passe encore de loin mais dessous les panneaux, c’était assez hallucinant.
Pauline a tutoyé les étoiles
Par bonheur le BOS faisait à peu près la même chose tant et si bien que l’on en était toujours à 0/0 après deux minutes. Deux minutes plus tard le BOS ouvrait enfin la marque et Paul
ine ripostait. C’était (enfin) parti. Tant bien que mal le score progressait lentement grâce essentiellement à une Sarah affûtée (elle travaillait le soir du Réveillon, ceci pouvant expliquer cela !). On se retrouvait à 12 partout après 8 minutes mais les Savoyardes conduites par une « vieille » connaissance, Honorine, et l’ex-Niçoise Luhaka, hissaient leur niveau de jeu et bouclaient le premier quart-temps 18/14.
La réaction espérée à l’entame du second quart-temps ne se produisait pas et c’est au contraire le BOS qui parvenait à creuser peu à peu un écart atteignant les dix points (24/14) après 13 minutes. Il faut dire que, côté adresse, c’était toujours très… limite côté roquebrunois avec aussi une cargaison de rebonds perdus en défense, symbole d’un problème récurrent que les hurlements de Cyril ne parvenaient pas à résoudre. Tant bien que mal grâce à Pauline sublime (pléonasme) et une Barbara montant en puissance Roquebrune revenait à 5 points (25/30) mais le BOS – pourtant privé d’Honorine victime d’une entorse à une cheville - terminait mieux et reprenait 7 points à la pause (35/28). Il n’y avait pas le feu au lac mais de quoi faire monter Lecocq sur ses grands ergots !
Pendant plusieurs minutes à l’entame de la seconde période les deux équipes se neutralisaient (37/44, 24ème) mais on sentait quand même un léger mieux côté Roquebrune avec une Heidi entreprenante et toujours Pauline sous les panneaux. Veronika ramenait son équipe à 3 points, Sarah enchaînait et finalement Veronika remettait les deux équipes à égalité à 49 (27ème) sur deux lancers francs impeccables. Le plus dur était fait. C’était ensuite au tour de Barbara de réussir un lancer pour replacer Roquebrune devant. Et cette fois de façon définitive. Car Veronika déchaînée et Heidi creusaient l’écart, 57/51 au terme de ce troisième quart-temps. En dix minutes Roquebrune avait marqué 29 points soit un de plus que durant toute la première mi-temps !
Marine n’avait pas encore eu l’occasion de « fêter » sa montée en grade. C’était chose faite après 31 minutes sur un bijou de panier bonifié dont
se souviendront les livres contant la saga de RCM Basket.
Pourtant le BOS faisait de la résistance et répliquait coup pour coup, 68/61 (35ème) avec au passage un second panier bonifié de Marine.
L’éclair venait de Barbara qui, pratiquement de son panier, expédiait un missile trouvant Pauline à la réception de l’autre côté du terrain pour un panier portant l’avance à 9 points. Cette fois, le BOS perdait pied et Adou bien servie par Pauline dans la raquette ajustait ses deux premiers points depuis bien longtemps. Toujours (très) bon pour le moral ! Et une passe décisive de plus de Barbara pour Pauline pour un 74/61. C’était plié. Pauline (encore un double double !) s’offrait un joli bras roulé mais le dernier mot restait quand même au BOS qui s’inclinait 64/76. Evaluation globale de la seconde mi-temps : 67. De la première 23. Cherchez l’erreur…
Profitant de la défaite de Lyon à Annemasse, Roquebrue s’empare seul de la 2ème place avec désormais 2 points d’avance sur Annemasse et 3 sur Saint Laurent. De quoi voir l’avenir avec une certaine sérénité.

Roquebrune bat BO Savoie 76/64 (14/18, 14/17, 29/16, 19/13)
Pauline 20, Barbara 16, Veronika 13, Sarah 10, Heidi 9, Marine 6, Adriana 2, Elena.



samedi 4 janvier 2014

RCM-BO Savoie: un gros enjeu pour les deux équipes

Nos joueuses n’auront guère eu le temps de « récupérer » des fatigues du
réveillon du Nouvel An. Dès jeudi soir elles étaient au gymnase afin de préparer leur match de ce soir
contre le BO Savoie !
Deux matches de cette 13ème journée ont eu lieu par anticipation. Le SMUC a poursuivi sa
cavalcade en tête du groupe en dominant Saint Laurent tandis que Monaco allait gagner le derby
contre le Cavigal.
C’est surtout le premier résultat qui est intéressant pour l’équipe de Cyril.
En cas de succès ce soir, Roquebrune mettrait Saint Laurent à trois points et possèderait ainsi une bonne marge de sécurité sur un des candidats aux play-off.
Le coach attendra aussi avec impatience les résultats des deux autres matches de la
soirée, Annemasse-Lyon et Montpellier-Saint Jean qui, en cas de défaites d’Annemasse et Saint Jean,
règlerait quasiment le sort des Play-Off.
Mais on n’en est pas encore là, tant s’en faut, car en face des Roquebrunoises se dressera une
ambitieuse équipe du BO Savoie conduite par une certaine Honorine Dubuis qui a porté en d’autres
temps le maillot roquebrunois et a laissé d’excellents souvenirs au gymnase Valgelata.
Qui plus est, les Savoyardes qui affichaient certaines ambitions en début de saison, sont aujourd’hui
au pied du mur. Soit elles gagnent à Roquebrune et elles recollent au peloton de tête, soit elles
s’inclinent et abandonnent toutes leurs espérances de Play-Off… en ayant de surcroit un œil sur le
rétroviseur car, dans ce cas, le maintien pourrait être remis en cause.
Bref, ce premier match de l’année 2014 aura de grands enjeux pour les deux équipes.
Les Roquebrunoises en sont tout à fait conscientes et leur concentration à l’entraînement jeudi soir
en disait long sur leur motivation.
En l’absence de la capitaine Marylène et de la jeune Estelle ainsi que d’Amandine
qui soigne une grosse entorse, le secteur intérieur recevra le renfort d’Heidi mais
aussi d’une Adriana qui voudrait bien retrouver le haut niveau qu’un genou récalcitrant lui
interdit de côtoyer depuis trop longtemps. Ce sera d’ailleurs l’une des attractions de la rencontre.

dimanche 15 décembre 2013

Roquebrune « à sa main » à Venelles (87/70)

Mary a joué les déesses Chiva à Venelles
Sans leur faire injure, les vaillantes joueuses de Venelles - qui ont eu l’immense mérite de se battre de toutes leurs forces jusqu’à la dernière seconde au point de remporter le dernier quart-temps -  n’ont pas pesé de gros problèmes à une équipe roquebrunoise très largement supérieure qui aurait pu l’emporter encore plus largement sans un  certain relâchement en fin de rencontre.
Parce qu’elles savaient que les banlieusardes aixoises pouvaient être très redoutables dans leur salle, Marylène et ses partenaires surent soigner l’entame de match.
En six minutes, elles creusèrent un écart significatif (17/3) sous l’impulsion d’une Barbara démoniaque s’offrant même le luxe d’un panier plein d’opportunisme alors qu’elle se trouvait en position… d’intérieure !
Sans doute était-ce un peu trop facile. Un peu de déconcentration liée à un gros sursaut adverse et  Venelles qui avait retrouvé son adresse – notamment de loin - refaisait la moitié de son retard au terme du premier quart-temps (15/21).
Déchaînées, les Provençales revenaient même à un seul point (23/24) après 12 minutes ! C’était le moment choisi par Marine pour enquiller son premier panier bonifié qui relançait son équipe. Pauline irrésistible et Veronika permettaient ensuite à Roquebrune de reprendre ses distances, 38/28 (16ème) puis 41/31 (17ème). Le rythme devenait fou avec, de part et d’autre, priorité à l’attaque. A ce jeu, les joueuses de Cyril (re)devenaient irrésistibles et s’envolaient 50/31 (19ème). Le dernier mot avant la pause était cependant pour Venelles 33/50.
A la reprise, Barbara prévenait ses équipières : « elles ne vont rien lâcher ». Elles, les joueuses de Venelles qui, effectivement, réussissaient en moins de deux minutes un 6/2 pour se remettre un peu dans le match. Pouvait commencer le « show Marylène » sous les panneaux (11 points dans le quartier et un plein panier… de rebonds) et Roquebrune reprenait bien vite ses distances 63/39 (24ème), « tuant » définitivement le match en dépit une énième réaction de Venelles ramenant le score à 69/51 au terme du troisième quart-temps.
L’écart n’allait quasiment pas être modifié dans les dix dernières minutes avec, pour Venelles, la satisfaction de gagner ce dernier quart-temps 19/18 pour un score final de 87/70 en faveur de Roquebrune.
On retiendra quand même le superbe panier réussi par Estelle sur un service millimétré de Marine. Un véritable symbole !
Les joueuses sont désormais en vacances éparpillées aux quatre coins…. du monde puisque Marylène s’envole pour la Nouvelle Zélande, Wera pour la Slovaquie, Pauline et Barbara vers leur pays d'origine (c’est le Nooord !). Celles qui restent iront jouer en Coupe de France samedi prochain à quelques kilomètres de Venelles, au Rousset. Inutile de préciser que la victoire ne sera pas une préoccupation majeure…

Roquebrune bat Venelles 87/70 (21/15, 29/18, 19/18, 18/19)


Marylène 24, Pauline 16, Barbara 15, Veronika 12, Marine 11, Sarah 5, Elena 2, Estelle 2.

dimanche 8 décembre 2013

Roquebrune domine Montpellier 78/61

Ce n’est pas une nouveauté : les Roquebrunoises n’aiment pas les équipes Espoirs qui, par leur vitesse d’exécution, parviennent souvent à désorganiser le collectif.

Tel a encore été le cas face à un groupe de Montpellier de surcroît de grande qualité avec des joueuses très physiques et pour la plupart possédant de solides bases techniques (ce qui, en soi, n’a évidemment rien d’étonnant).
Le problème pour les sympathiques Héraultaises, c’est qu’il y avait en face une équipe qui, depuis sa finale victorieuse de Tours, ne doute de rien et, surtout, il y avait une Barbara sublissime. Et quand elle joue de cette façon, l’adversaire n’a plus que ses yeux pour pleurer.

Au-delà d’une extraordinaire performance individuelle (avec une évaluation de 30 elle bat son record de la saison dernière et n’est qu’à 2 petites longueurs de Karine Pio toujours détentrice du record absolu avec 32), Barbara a été l’âme (et le poumon) de l’équipe, relançant sans cesse ses équipières dans les temps faibles du match.
Nos filles avaient-elles, plus ou moins consciemment, sous-estimé l’adversaire ? Toujours est-il que l’on en était à seulement 7 partout après 5 minutes… dont 6 points de Barbara !

Deux minutes plus tard Montpellier était encore devant 10/9 en dépit de tous les efforts d’une Pauline moins « voyante » mais tout aussi efficace car, elle aussi, a été créditée d’une évaluation à 30.
En définitive, ce premier quart-temps s’achevait sur une égalité parfaite à 15/15. Ce n’était certes pas trop inquiétant… mais préoccupant quand même !

Une fois encore le duo Barbara-Pauline faisait des siennes à la reprise et Roquebrune se donnait une (petite) marge de sécurité 20/17 (12ème). Mais Marylène devait sortir en boitillant après être mal retombée sur un genou. Estelle la remplaçait et signait bientôt un premier panier personnel sur une passe de Pauline. Sarah qui était restée sur le banc en raison de sa blessure à la main de la semaine précédente rentrait à son tour… et signait immédiatement un panier degré à 0° ! Mais Roquebrune ne parvenait toujours pas à creuser un écart significatif, 24/20 (14ème), 29/26 (16ème). En fin de quart-temps, cependant, Sarah plaçait quelques contres dans son style rageur, Barbara frappait de loin et Roquebrune virait à la pause avec un avantage un peu plus conséquent, 40/31.
A la reprise, Cyril alignait son cinq majeur avec la volonté de se mettre définitivement à l’abri. En bon petit soldat, Pauline obéissait aveuglément, 7 points consécutifs ! Et Barbara signait sa 10ème passe décisive. Cette fois, c’était vraiment parti… dans tous les sens du terme. C’était tempête sur le panneau de Montpellier et l’écart grandissait, 47/34 (23ème), 55/39 (27ème). Pauline réussissait un panier de l’impossible sur une passe d’Elena et Roquebrune menait 61/43 (29ème).

Dans les dernières secondes, cependant, Montpellier revenait 61/47 (30ème).

L’amorce du dernier quart-temps était… délicate avec pas mal de flottement défensif. En quelques instants, Montpellier se refaisait une santé, 61/51 (32ème). Du coup, Cyril qui avait mis Barbara et Pauline au repos relançait son duo majeur… mais c’est Estelle qui scorait ! Même avec son cinq majeur reconstitué, Roquebrune avait du mal à retrouver la bonne cadence et Montpellier restait à quelques encablures, 68/57 (36ème), 70/59 (38ème). Les jeunes visiteuses allaient « craquer » en fin de rencontre avec notamment un panier de Mary sur une action d’école en « partenariat » avec Pauline et quatre points de Veronika jusqu’alors très malheureuse dans ses tirs. Au final un net succès 78/61 conforme à la logique mais sans doute un peu sévère pour les vaillantes et sympathiques Héraultaises.
Roquebrune termine les matches aller avec un bilan de 8 victoires pour 3 défaites quasiment identique à celui de la saison dernière (8/2 car il n’y avait que 11 clubs dans la poule). De bonne augure pour l’avenir…

 

Roquebrune bat Montpellier 78/61 (15/15, 25/16, 21/13, 17/14)

Pauline 20, Barbara 16, Sarah 13, Marylène 8, Marine 7, Estelle 6, Elena 4, Veronika 4, Adriana.

 

jeudi 5 décembre 2013

Roquebrune-Montpellier : attention au faux-pas !!!


Face à Montpellier qu’elles accueillent ce samedi, nos joueuses auront un objectif défini par leur entraîneur Cyril Lecocq : valider le succès acquis la semaine dernière à Annemasse.
Pour le coach, en effet, ce succès est un peu comme le service pris à l’adversaire au cours d’un match de tennis. Le fameux « break » ne devient effectif que si l’on remporte ensuite son propre service. En Savoie, Marylène et ses partenaires ont jeté les bases d’un break. Il faut maintenant le confirmer.

Si l’on regarde le classement, on peut se dire que ce sera facile. Roquebrune occupe la deuxième place (derrière le SMUC qui a bouclé la phase des matches aller par un onzième succès à Monaco en onze rencontres) alors que les Espoirs de Montpellier ne sont qu’avant-derniers juste devant Meyzieu toujours « capot ».

Mais Cyril ne l’entend pas de cette oreille : « mon équipe a toujours beaucoup de difficultés face aux Espoirs qui donnent énormément de rythme aux rencontres et imposent un défi physique qui ne correspond pas forcément à ses qualités de base ».
Le coach roquebrunois se souvient en outre de la « fessée » subie l’an dernier à Montpellier même si, au match retour, ses joueuses avaient su prendre leur revanche.

Pour lui, en tout cas, les données du match sont claires : « rien ne sert de réussir un exploit à Annemasse si c’est pour ensuite perdre à domicile, à plus force raison contre une équipe de bas de tableau ».
C’est que la lutte est sévère pour la qualification aux Play-Off même si le nombre de prétendants s’est réduit sensiblement ces derniers temps. Le SMUC terminera premier du groupe et, derrière, les deux autres places se joueront entre Saint Laurent, Saint Jean de Muzols, Roquebrune et éventuellement Annemasse. Autant dire que le moindre faux pas se paiera très cher.

Même si elles n’ont gagné que trois matches, les jeunes joueuses héraultaises ne seront certainement pas une proie facile. Elles comptent un succès sur Saint Jean de Muzols et ont tenu tête à Saint Laurent (-4), BO Savoie et Annemasse (-6). Et, surtout, elles ont superbement redressé la tête lors de la précédente journée en venant à bout de Monaco.
C’est bien la preuve que le groupe monte en puissance et se présentera sans le moindre complexe au gymnase Valgelata.

Pour Roquebrune, on l’a dit, seule la victoire est acceptable eu égard aux objectifs avoués du club, surtout avant d’effectuer la semaine prochaine le déplacement court mais à très haut risque de Venelles qui lutte pour sa survie.
Rappelons que le match débutera à 17 heures.

dimanche 1 décembre 2013

Roquebrune avait plus d’un « Tours » dans son sac à Annemasse (77/63)

Samedi soir  vers 21H15, le gymnase d’Annemasse a été pendant environ 6 minutes « délocalisé » à Tours où, voici bientôt six mois,  nos basketteuses avaient conquis de superbe façon le titre de championnes de France.
On en était à la 23ème minute d’un match très indécis au cours duquel Marylène et ses partenaires qui avaient compté jusqu’à 10 points d’avance suaient sang et eau pour résister à une équipe savoyarde surmotivée.
Herbert von Cousin à la baguette, un récital roquebrunois
Peut-être crispées par l’enjeu d’une rencontre qu’elles devaient absolument gagner, les joueuses d’Annemasse avaient en effet eu beaucoup de mal à trouver la bonne carburation face à une équipe de Roquebrune emmenée par une Barbara des grands soirs qui menait rapidement 7/2. Annemasse recollait 6/7 en profitant de quelques erreurs adverses, Mary relançait (9/6 (5ème), Barbara et Sarah frappaient de loin bientôt imitée par l’incontournable Marine et le premier quart-temps s’achevait sur une action collective d’école conclue par Marylène (24/14).
Le réveil savoyard sonnait dès l’entame du deuxième quart-temps avec un 5/0… auquel répondait un 5/0 de Roquebrune (29/19, 12ème). Le souci venait de Marylène sanctionnée pour la troisième fois mais l’équipe de Cyril parvenait à limiter la casse et gardait un avantage de oscillant entre 6 et 8 points, 29/23 (14ème), 34/26 (16ème). Il suffisait alors d’un peu de relâchement en défense notamment sous les panneaux avec beaucoup (trop) de rebonds défensifs perdus pour permettre à Annemasse de revenir à portée de fusil, 30/34 (17ème). Coup dur :  Sarah touchée à une main sur un violent coup qui laissait les arbitres de marbre devait définitivement quitter le terrain et les Savoyardes, portées par leur public, passaient finalement devant 35/34 à une minute de la pause. Dans les derniers instants, cependant, Marylène remettait son équipe devant 38/37 mais, évidemment, tout restait à faire.
A la reprise Cyril innovait en lançant Elena à la place de Sarah aux côtés de Barbara, Veronika, Pauline et Marylène. Tant bien que mal Roquebrune se redonnait une minimale marge de sécurité grâce à Marylène et le duo Barbara-Pauline s’entendant comme larronnes en foire (42/37 (21ème), 46/40 (23ème). La 4ème faute sifflée à Marylène ne faisait même pas bouger un sourcil à Cyril qui gardait sa confiance au cinq en place. C’était le bon choix.
Sous la conduite d’Herbert Von Cousin, Roquebrune allait alors interpréter à sa façon une chevauchée des Walkyries que n’aurait pas reniée Richard (Wagner). Cela partait dans tous les sens, Veronika était insaisissable, Elena et Barbara se dédoublaient pour poser d’insolubles problèmes à la défense adverse et Pauline et Marylène ratissaient large sous les panneaux. Alors qu’Annemasse restait scotché à 42 points, Roquebrune enquillait à tout va pour un 12/0 qui, devant un jury d’assises, aurait mérité perpétuité tant le « crime » était avéré. 62/42 et en définitive 62/44 à l’entame du dernier quart-temps, seul un tremblement de terre aurait pu stopper cette équipe roquebrunoise complètement retrouvée qui venait de réaliser quelques minutes d’anthologie. Quelques minutes de plus devrait-on dire.
Dans le money-time Annemasse allait quand même parvenir à redresser la tête et à refaire une (petite) partie de son retard face à des Roquebrunoises qui commençaient à peiner physiquement face aux assauts adverses et notamment une certaine Stéphanie Pognon que l’on a (re)revue - elle a porté les couleurs de Roquebrune il y a plus de dix ans et elle était venue la semaine précédente au gymnase Valgelata contre Monaco - avec un immense plaisir.
A l’arrivée un net succès 77/63 à comparer à celui de l’an dernier à pareille époque.
Il est bien certain qu’il faudra être très très fort cette saison encore pour s’opposer à l’équipe roquebrunoise du troisième quart-temps, une équipe  qui a dû faire sans Sarah durant plus d’une mi-temps et qui s’est offert une évaluation globale de 100 ! Elle avait fait mieux la semaine précédente mais c’était contre le dernier Meyzieu. Là, c’était à Annemasse, l’un des « gros bras » du championnat.
A noter enfin que Barbara a signé son premier double (17 points, 10 passes décisives) et a même frôlé le triple double à deux rebonds près ! Coïncidence, vous avez dit coïncidence ?
Mais le colossal travail de Marylène, l’abnégation de Pauline, les fulgurances de Veronika, les éclairs de Sarah, la place prise par une Marine décidément de plus en plus épatante et une Elena en train de changer de dimension méritent également un énorme coup de chapeau. Auquel, évidemment , on associera un Cyril impressionnant de sérénité. On serait tenté d’ajouter : parce que son équipe le vaut bien !

Roquebrune bat Annemasse 77/63 (24/14, 14/23, 24/7, 15/19)

Marylène 18, Barbara 17, Pauline 17, Veronika 12, Sarah 6, Marine 5, Elena 2, Amandine