jeudi 30 janvier 2014

Roquebrune serein à Saint Laurent du Var

Le week-end sera placé sous le signe de Saint Laurent pour les basketteuses roquebrunoises.

Dès ce samedi (20 heures), l’équipe première se rendra au gymnase Carton pour un affrontement devenu, au fil des années, un véritable « clasico » au cours duquel il se passe toujours quelque chose.

Et, dimanche après-midi, les deux clubs seront opposés par l’intermédiaire de leurs équipes Cadettes (U17) en championnat de Ligue. Ce deuxième match se déroulera à 17H30 au gymnase Valgelata et constituera donc une revanche « idéale » au match de samedi.

Après une semaine d’interruption, le championnat de NF2 reprend donc ses droits pour un (court) cycle de deux rencontres avant une nouvelle pause et une dernière ligne droite qui débutera le 21 février avec l’autre grand derby contre Monaco et s’achèvera le 5 avril à Montpellier. Avec, entre-temps, le 1er mars, le choc au sommet à Marseille qui conditionnera la qualification aux play-off. On aura l’occasion d’en reparler.
Il y aura certainement beaucoup d’ambiance samedi soir au gymnase Carton de Saint Laurent où les Roquebrunoises seront attendues de pied… et main ferme.

Pour les Laurentines, la victoire est absolument indispensable si elles veulent, comme l’an dernier, accrocher les play-off. Battues à Monaco lors de la précédente journée, Karine Pio et ses partenaires occupent la cinquième place et comptent désormais deux points de retard sur Annemasse, quatrième (et troisième qualifié puisque Lyon ne compte pas dans le classement qualificatif aux Play Off). Un nouvel échec – qui plus est à domicile – ne leur laisserait donc guère de chances pour une éventuelle deuxième partie de compétition.
A l’inverse, tout va bien pour Roquebrune qui reste sur une série de 7 victoires consécutives et occupe seul la deuxième place derrière le SMUC avec quatre points d’avance sur Saint Laurent.

C’est dire que l’équipe de Cyril Lecocq pourra aborder la rencontre l’esprit serein, sachant qu’une défaite n’aurait pas de réelles conséquences négatives.
Mais compte tenu du contexte très particulier du derby, il va sans dire que Marylène Guerra et ses partenaires mettront tout en œuvre pour s’imposer à Saint Laurent et confirmer le net succès (62/55) acquis à l’aller.

En fait, les Roquebrunoises vont entamer à Saint Laurent un cycle de trois rencontres qui aura surtout pour objectif majeur d’amener l’équipe à son meilleur niveau le 1er mars à Marseille. Et il est bien évident que les victoires sont le meilleur « carburant » des équipes !

Mission impossible

Pour les Cadettes Ligue, le derby contre Saint Laurent (dimanche, 15H30) ressemblera fort à une mission impossible.

Après trois matches, les Laurentines ne sont pas seulement invaincues. Elles ont surtout inscrit 336 points, soit une moyenne de 112 points par rencontre ! Et la défense n’a encaissé que 53 points.
Bref, Saint Laurent est très largement au dessus du lot et parvenir à l’accrocher serait déjà une grande performance pour l’équipe de Veronika.

Celle-ci est également invaincue mais avec deux matches seulement gagnés à Antibes et La Garde.
Le défi qui lui sera proposé dimanche paraît insurmontable mais on peut être certain que Betta et ses partenaires défendront crânement leurs chances et mettront tout en œuvre, sinon pour vaincre, du moins pour offrir la meilleure résistance possible.

Notons encore que l’équipe Cadettes France disputera ensuite un match à très haut risque (17H30) face à Hyères-Toulon l’autre grand favori de la poule en cette deuxième phase de compétition.
Bref, un week-end de basket particulièrement intéressant en perspective.

 

dimanche 19 janvier 2014

Roquebrune façon rouleau compresseur face à Saint Jean de Muzols (76/48)

Trois équipes ont, à ce jour, battu Roquebrune cette saison, dans l’ordre chronologique Saint Jean de Muzols, Lyon et le SMUC.

La première « revanche » a été obtenue ce samedi face à une équipe ardéchoise qui a payé cher l’affront du match aller : un écart de 28 points.
Titulaire au coup d'envoi, Elena a justifié la confiance de son coach
Les joueuses de Saint Jean n’ont pourtant pas livré un mauvais match. Bien au contraire elles ont su poser des problèmes à l’équipe de Cyril grâce, notamment, à une grosse présence physique. Mais elles n’ont rien pu face à des Roquebrunoises qui, à force de gagner depuis bientôt deux ans (42 matches, 33 victoires), ont acquis un capital confiance exceptionnel leur permettant d’aborder leurs matches avec une grande sérénité (et parfois d’ailleurs même un peu trop !)

Les Ardéchoises n’ont pas été surclassées samedi. Mais elles ont subi la loi d’une équipe de Roquebrune mode « rouleau-compresseur » qui, pour la cinquième fois au cours des six derniers matches, a voisiné les 80 points. Impressionnant.
Le début de rencontre ne laissait pourtant pas présager une telle issue. Grâce à une défense agressive, Saint Jean annihila pendant plus de cinq minutes tous les efforts de Roquebrune qui avait débuté avec un cinq assez inédit : Elena à la baguette, Marine, Veronika, Pauline et Marylène. Ajoutez-y une bonne dose de maladresse au tir de part et d’autre et seulement 9 points furent marqués durant cette moitié du premier quart-temps (5/4). Dans un premier temps, la rentrée de Barbara ne changea rien à l’affaire puisque ce fut Saint Jean qui prit le score pour mener 11/7 après 7 minutes.

C’en était manifestement trop ! Pauline, Veronika et une Marylène trouvant ses marques après un début laborieux signaient un 8/0 permettant à leur équipe de boucler devant (15/11) ces dix minutes initiales.

Barbara réalisait une « spéciale » dont elle a le secret (slalom dans la défense et tir dans une position… improbable), Mary se démenait dessous, Sarah partait en contre dans son style rageur avant de réussir un panier bonifié, Heidi faisait coup double et Roquebrune entamait une campagne de démolition lui permettant de prendre le large, 17/13 (11ème), 25/16 (14ème), 31/18 (17ème) et 33/20 à la pause avec notamment 2 lancers d’une Elena impeccable et une Estelle s’intégrant sans difficulté dans le groupe.
Roquebrune  abordait le troisième quart-temps avec son cinq majeur. Manifestement, Cyril voulait « tuer le match ». On crut qu’il allait y parvenir puisque, en deux grosses minutes, l’écart grimpa significativement (39/21). Il est vrai que le collectif tournait désormais à plein régime pour le plus grand bonheur de Veronika et Pauline. Contre toute attente Saint Jean se refaisait alors une santé et signait un 9/2 pour revenir dans le match (41/30, 26ème). Vera de très, très loin relançait son équipe et le trio Barbara-Pauline-Mary (re)trouvait la bonne carburation. Roquebrune reconstituait son avantage (50/36) à l’entame des dix dernières minutes. Saint Jean allait encore résister deux minutes avant de céder sous les coups de boutoir d’une Barbara déchaînée.

Cette fin de match allait cependant être marquée par les « enfants de RCM Basket ».  Marine offrait un caviar à Elena avant de signer un panier bonifié (la routine, quoi !)et Roquebrune s’envolait irrésistiblement, 62/42 (35ème), 67/44 (36ème), 72/46 sur un panier bonifié… d’Estelle servie par Elena. La même Estelle qui, quelques instants plus tôt, avait délivré une passe décisive à Barbara, deux facettes d’un (grand) talent en devenir. Le match était évidemment plié et Roquebrune s’imposait 76/48.

 

Roquebrune bat Saint Jean de Muzols 76/48 (15/11, 18/9, 17/16, 26/12)

Barbara 16, Veronika 12, Pauline 12, Elena 8, Sarah 8, Heidi 7, Marylène 6, Estelle 4, Marine 3

jeudi 16 janvier 2014

Une revanche à prendre sur Saint Jean de Muzols

L’équipe de Saint Jean de Muzols que reçoit ce samedi Roquebrune accomplit un parcours assez atypique : 3 défaites pour commencer – dont une de près de 50 points à Monaco ! -, 6 victoires ensuite, 4 défaites consécutives.

Le succès obtenu samedi dernier face à Monaco préfigure-t-il une nouvelle série ? Auquel cas les joueuses de Cyril auraient toutes les raisons d’être particulièrement méfiantes !

De toute manière, elles le seront car elles n’oublieront pas qu’elles étaient tombées pour la première fois de la saison à Saint Jean de Muzols après une série de trois victoires.
Veronika a été déterminante à Nice
Il y a donc une belle revanche à prendre et, en même temps, poursuivre, elles aussi, une série qui comporte à ce jour six victoires consécutives (Meyzieu, Montpellier et BO Savoie à domicile, Annemasse, Venelles et Cavigal en déplacement). Marylène et ses partenaires sont invaincues depuis le 16 novembre et la défaite concédée contre le SMUC.

Les Roquebrunoises ont comme on dit « frôlé la correctionnelle » samedi dernier à Nice, sauvées à l’ultime seconde par une envolée de Veronika en conclusion d’une action mûrement pensée durant un temps mort. Une Veronika dont la performance individuelle a (forcément) été éclipsée par celle de Barbara (et son évaluation à 30) mais qui n’en a pas moins été déterminante en seconde période avec notamment un 100% aux lancers francs (5/5) et pas moins de 8 rebonds. Curieusement, la joueuse slovaque a manqué beaucoup de tirs durant la rencontre mais c’est elle qui a inscrit les 5 derniers faisant la différence.
Les Roquebrunoises ont obtenu l’essentiel, à savoir la victoire, à Nice, mais la copie rendue a été loin de satisfaire leur coach et il faudra assurément élever le niveau de jeu ce samedi pour venir à bout d’une équipe de Saint Jean de Muzols qui a souvent été dangereuse au gymnase Valgelata ces dernières saisons.

Installées en milieu de tableau avec un bilan équilibré de 7 victoires et 7 défaites, les Ardéchoises peuvent encore espérer se glisser dans le groupe des prétendants aux play-off. Elles ne comptent en effet que deux points de retard sur Annemasse… qu’elles recevront prochainement. Mais, pour espérer revenir vers la tête, il faudra glaner des points à l’extérieur. Elles l’ont fait en début de championnat (Meyzieu, Annemasse, Venelles) et peuvent donc fort bien récidiver. Leur succès sur Monaco autant que les 86 points inscrits démontre qu’elles sont en forme et prêtes à réussir un exploit à Roquebrune.
Pour cette rencontre, Lecocq pourra compter sur sa capitaine Marylène qui n’a fait qu’une brève apparition samedi dernier mais qui aura eu la semaine pour récupérer des fatigues d’un long voyage à l’autre bout de la planète.

En fait, au-delà de cette rencontre qu’il veut évidemment gagner, le coach aura déjà en tête les prochains rendez-vous qui vont assurément conditionner la suite de la compétition avec un déplacement à Saint Laurent, la venue de Lyon et Monaco et enfin le déplacement au SMUC. Comme dirait Marius, « c’est là que la partie se gagne ou se perd ! »

Mais il faudra d’abord préserver l’avenir en battant Saint Jean de Muzols ce samedi. Et c’est loin d’être fait !

 

dimanche 12 janvier 2014

Roquebrune s’impose dans la douleur… et au buzzer face au Cavigal (58/55)

Un probable (léger) excès de confiance a failli coûter très cher à nos joueuses face à une équipe du Cavigal déterminée à réussir un exploit et qui n’a vraiment pas été loin d’y parvenir… sans qu’il y eut à crier au scandale tant les jeunes Niçoises ont mis de cœur à l’ouvrage.

L’équipe de Cyril n’a en fait eu que trois minutes « tranquilles » dans cette rencontre. Entre la 7ème et la 10ème où elle parvint à capitaliser un avantage de 6 points grâce essentiellement à Veronika et Pauline (15/9).
Sublissime Barbara...
Mais, déjà, le match avait délivré son contingent d’émotions diverses avec notamment, après une grosse minute, la sortie de Barbara ressentant une violente douleur à l’adducteur qui l’avait privé du début de saison. Elle allait en fait revenir une minute plus tard… et finir la rencontre en l’éclaboussant de tout son immense talent. Reste maintenant à savoir si elle ne paiera pas dans les prochains jours les efforts consentis.
L’autre fait marquant de ce début de match fut aussi une maladresse récurrente au tir, de près comme de loin mais, heureusement, le Cavigal faisait guère mieux en dépit d’une cargaison de ballons « volés » sous les panneaux grâce à une grosse présence physique. L’absence de Marylène – présente sur le banc avec les yeux (un peu) dans le vague après plus de 20 heures d’avion ! – se faisait sentir quels que soient les efforts de Pauline et Estelle alignés au coup d’envoi, la seconde relayée par une Heidi qui, quelque part, allait changer le cours de cette fin de premier quart-temps grâce à son expérience de ce genre de match.

Bref, Roquebrune était plutôt bien « payé » par le 15/9 acquis au terme des dix minutes initiales.
S’ensuivit malheureusement un manque de concentration immédiatement mis à profit par les Niçoises élevant leur niveau de jeu et, surtout, prenant confiance en leurs moyens. En deux minutes le Cavigal égalisait et se projetait en tête 20/15, soit un 11/0 ! L’hémorragie était stoppée par Heidi sur un lancer mais le Cavigal ne tardait pas à reprendre le large 24/16 pour atteindre la pause avec un avantage relativement conséquent de 10 points 30/20. Il y avait longtemps, très longtemps, que les Roquebrunoises n’avaient marqué aussi peu de points en une mi-temps au rythme effréné d’un par minute… Dans le deuxième quart-temps, un seul panier avait été réussi par Heidi après presque 7 minutes !

L’opération « reconquête » était lancée dès la reprise par Veronika jusqu’alors assez malheureuse au tir. Barbara qui, jusqu’alors, avait elle aussi beaucoup raté, enquillait immédiatement derrière le premier d’une série de 4 paniers bonifiés (sur 5 tentés !) et Roquebrune revenait à 3 points (27/30) et même 2 (30/32) sur un nouveau panier bonifié de Barbara.
L’égalisation était désormais… Elle survenait juste avant la pause sur deux lancers de Veronika (38/38).

On pouvait penser que le plus dur avait été fait et que Roquebrune allait se mettre rapidement à l’abri. De fait Barbara d’abord, de loin, puis Marine de près mettaient brièvement leur équipe devant mais en fait le score faisait du yo-yo avec un Cavigal aussi accrocheur qu’un piranha affamé. Roquebrune menait 45/43 (34ème) mais se retrouvait derrière 47/48 à deux minutes du terme… nécessitant l’entrée en jeu de Marylène. Ce qui n’empêchait pas Nice de reprendre le score 50/48 à 1’21 du terme. Barbara de loin remettait son équipe devant à un peu moins d’une minute de la fin (51/50).
Inutile de préciser que cette dernière minute allait durer une éternité au gré des temps morts demandés par les deux coaches. Barbara réussissait un slalom gagnant immédiatement « annulé » par un panier bonifié du Cavigal, 53 partout avant un panier de Veronika à 12 secondes…. et une ultime égalisation niçoise à 7 secondes (55/55). C’était quitte ou double. A une seconde Veronika parvenait à s’infiltrer et à s’envoler vers le panier. C’était gagné avec en bonus un lancer franc. 58/55 au final. Immense soupir de soulagement !

 

Roquebrune bat Cavigal 58/55 (15/9, 5/21, 18/8, 20/17)

Barbara 22 (évaluation 30), Veronika 14, Pauline 10, Heidi 5, Marine 5, Sarah 2, Elena, Estelle, Marylène.

 

dimanche 5 janvier 2014

RCM s’envole en seconde mi-temps face au BO Savoie (76/64)

Captain'Marine dans ses oeuvres
Moins de deux mois après, nous joueuses nous ont proposé un « remake » du fameux match contre le SMUC , une première mi-temps « difficile » (doux euphémisme !), une seconde flamboyante. Mais, cette fois, il y a eu un « happy end » avec une victoire relativement large et quand même 76 points marqués. La chose est difficilement croyable quand on aura précisé que l’équipe de Cyril n’avait marqué que 14 points dans les dix premières minutes ! Et autant dans le second quart-temps. Pas de quoi faire se dresser dans les gradins le public restreint du gymnase Valgelata !

En l’absence de Marylène toujours aux Antipodes, Cyril avait innové en confiant le brassard (virtuel) de capitaine à Marine, légitime récompense pour une « enfant » du club, et en plaçant dans son cinq de départ « Mémé » Heidi, une autre joueuse « made in RCM Basket ».
La mise en route fut difficile de part et d’autre et pendant plusieurs minutes on eut la nette impression que les Roquebrunoises s’étaient fixées un objectif : manquer le plus grand nombre de paniers possibles. Passe encore de loin mais dessous les panneaux, c’était assez hallucinant.
Pauline a tutoyé les étoiles
Par bonheur le BOS faisait à peu près la même chose tant et si bien que l’on en était toujours à 0/0 après deux minutes. Deux minutes plus tard le BOS ouvrait enfin la marque et Paul
ine ripostait. C’était (enfin) parti. Tant bien que mal le score progressait lentement grâce essentiellement à une Sarah affûtée (elle travaillait le soir du Réveillon, ceci pouvant expliquer cela !). On se retrouvait à 12 partout après 8 minutes mais les Savoyardes conduites par une « vieille » connaissance, Honorine, et l’ex-Niçoise Luhaka, hissaient leur niveau de jeu et bouclaient le premier quart-temps 18/14.
La réaction espérée à l’entame du second quart-temps ne se produisait pas et c’est au contraire le BOS qui parvenait à creuser peu à peu un écart atteignant les dix points (24/14) après 13 minutes. Il faut dire que, côté adresse, c’était toujours très… limite côté roquebrunois avec aussi une cargaison de rebonds perdus en défense, symbole d’un problème récurrent que les hurlements de Cyril ne parvenaient pas à résoudre. Tant bien que mal grâce à Pauline sublime (pléonasme) et une Barbara montant en puissance Roquebrune revenait à 5 points (25/30) mais le BOS – pourtant privé d’Honorine victime d’une entorse à une cheville - terminait mieux et reprenait 7 points à la pause (35/28). Il n’y avait pas le feu au lac mais de quoi faire monter Lecocq sur ses grands ergots !
Pendant plusieurs minutes à l’entame de la seconde période les deux équipes se neutralisaient (37/44, 24ème) mais on sentait quand même un léger mieux côté Roquebrune avec une Heidi entreprenante et toujours Pauline sous les panneaux. Veronika ramenait son équipe à 3 points, Sarah enchaînait et finalement Veronika remettait les deux équipes à égalité à 49 (27ème) sur deux lancers francs impeccables. Le plus dur était fait. C’était ensuite au tour de Barbara de réussir un lancer pour replacer Roquebrune devant. Et cette fois de façon définitive. Car Veronika déchaînée et Heidi creusaient l’écart, 57/51 au terme de ce troisième quart-temps. En dix minutes Roquebrune avait marqué 29 points soit un de plus que durant toute la première mi-temps !
Marine n’avait pas encore eu l’occasion de « fêter » sa montée en grade. C’était chose faite après 31 minutes sur un bijou de panier bonifié dont
se souviendront les livres contant la saga de RCM Basket.
Pourtant le BOS faisait de la résistance et répliquait coup pour coup, 68/61 (35ème) avec au passage un second panier bonifié de Marine.
L’éclair venait de Barbara qui, pratiquement de son panier, expédiait un missile trouvant Pauline à la réception de l’autre côté du terrain pour un panier portant l’avance à 9 points. Cette fois, le BOS perdait pied et Adou bien servie par Pauline dans la raquette ajustait ses deux premiers points depuis bien longtemps. Toujours (très) bon pour le moral ! Et une passe décisive de plus de Barbara pour Pauline pour un 74/61. C’était plié. Pauline (encore un double double !) s’offrait un joli bras roulé mais le dernier mot restait quand même au BOS qui s’inclinait 64/76. Evaluation globale de la seconde mi-temps : 67. De la première 23. Cherchez l’erreur…
Profitant de la défaite de Lyon à Annemasse, Roquebrue s’empare seul de la 2ème place avec désormais 2 points d’avance sur Annemasse et 3 sur Saint Laurent. De quoi voir l’avenir avec une certaine sérénité.

Roquebrune bat BO Savoie 76/64 (14/18, 14/17, 29/16, 19/13)
Pauline 20, Barbara 16, Veronika 13, Sarah 10, Heidi 9, Marine 6, Adriana 2, Elena.



samedi 4 janvier 2014

RCM-BO Savoie: un gros enjeu pour les deux équipes

Nos joueuses n’auront guère eu le temps de « récupérer » des fatigues du
réveillon du Nouvel An. Dès jeudi soir elles étaient au gymnase afin de préparer leur match de ce soir
contre le BO Savoie !
Deux matches de cette 13ème journée ont eu lieu par anticipation. Le SMUC a poursuivi sa
cavalcade en tête du groupe en dominant Saint Laurent tandis que Monaco allait gagner le derby
contre le Cavigal.
C’est surtout le premier résultat qui est intéressant pour l’équipe de Cyril.
En cas de succès ce soir, Roquebrune mettrait Saint Laurent à trois points et possèderait ainsi une bonne marge de sécurité sur un des candidats aux play-off.
Le coach attendra aussi avec impatience les résultats des deux autres matches de la
soirée, Annemasse-Lyon et Montpellier-Saint Jean qui, en cas de défaites d’Annemasse et Saint Jean,
règlerait quasiment le sort des Play-Off.
Mais on n’en est pas encore là, tant s’en faut, car en face des Roquebrunoises se dressera une
ambitieuse équipe du BO Savoie conduite par une certaine Honorine Dubuis qui a porté en d’autres
temps le maillot roquebrunois et a laissé d’excellents souvenirs au gymnase Valgelata.
Qui plus est, les Savoyardes qui affichaient certaines ambitions en début de saison, sont aujourd’hui
au pied du mur. Soit elles gagnent à Roquebrune et elles recollent au peloton de tête, soit elles
s’inclinent et abandonnent toutes leurs espérances de Play-Off… en ayant de surcroit un œil sur le
rétroviseur car, dans ce cas, le maintien pourrait être remis en cause.
Bref, ce premier match de l’année 2014 aura de grands enjeux pour les deux équipes.
Les Roquebrunoises en sont tout à fait conscientes et leur concentration à l’entraînement jeudi soir
en disait long sur leur motivation.
En l’absence de la capitaine Marylène et de la jeune Estelle ainsi que d’Amandine
qui soigne une grosse entorse, le secteur intérieur recevra le renfort d’Heidi mais
aussi d’une Adriana qui voudrait bien retrouver le haut niveau qu’un genou récalcitrant lui
interdit de côtoyer depuis trop longtemps. Ce sera d’ailleurs l’une des attractions de la rencontre.

dimanche 15 décembre 2013

Roquebrune « à sa main » à Venelles (87/70)

Mary a joué les déesses Chiva à Venelles
Sans leur faire injure, les vaillantes joueuses de Venelles - qui ont eu l’immense mérite de se battre de toutes leurs forces jusqu’à la dernière seconde au point de remporter le dernier quart-temps -  n’ont pas pesé de gros problèmes à une équipe roquebrunoise très largement supérieure qui aurait pu l’emporter encore plus largement sans un  certain relâchement en fin de rencontre.
Parce qu’elles savaient que les banlieusardes aixoises pouvaient être très redoutables dans leur salle, Marylène et ses partenaires surent soigner l’entame de match.
En six minutes, elles creusèrent un écart significatif (17/3) sous l’impulsion d’une Barbara démoniaque s’offrant même le luxe d’un panier plein d’opportunisme alors qu’elle se trouvait en position… d’intérieure !
Sans doute était-ce un peu trop facile. Un peu de déconcentration liée à un gros sursaut adverse et  Venelles qui avait retrouvé son adresse – notamment de loin - refaisait la moitié de son retard au terme du premier quart-temps (15/21).
Déchaînées, les Provençales revenaient même à un seul point (23/24) après 12 minutes ! C’était le moment choisi par Marine pour enquiller son premier panier bonifié qui relançait son équipe. Pauline irrésistible et Veronika permettaient ensuite à Roquebrune de reprendre ses distances, 38/28 (16ème) puis 41/31 (17ème). Le rythme devenait fou avec, de part et d’autre, priorité à l’attaque. A ce jeu, les joueuses de Cyril (re)devenaient irrésistibles et s’envolaient 50/31 (19ème). Le dernier mot avant la pause était cependant pour Venelles 33/50.
A la reprise, Barbara prévenait ses équipières : « elles ne vont rien lâcher ». Elles, les joueuses de Venelles qui, effectivement, réussissaient en moins de deux minutes un 6/2 pour se remettre un peu dans le match. Pouvait commencer le « show Marylène » sous les panneaux (11 points dans le quartier et un plein panier… de rebonds) et Roquebrune reprenait bien vite ses distances 63/39 (24ème), « tuant » définitivement le match en dépit une énième réaction de Venelles ramenant le score à 69/51 au terme du troisième quart-temps.
L’écart n’allait quasiment pas être modifié dans les dix dernières minutes avec, pour Venelles, la satisfaction de gagner ce dernier quart-temps 19/18 pour un score final de 87/70 en faveur de Roquebrune.
On retiendra quand même le superbe panier réussi par Estelle sur un service millimétré de Marine. Un véritable symbole !
Les joueuses sont désormais en vacances éparpillées aux quatre coins…. du monde puisque Marylène s’envole pour la Nouvelle Zélande, Wera pour la Slovaquie, Pauline et Barbara vers leur pays d'origine (c’est le Nooord !). Celles qui restent iront jouer en Coupe de France samedi prochain à quelques kilomètres de Venelles, au Rousset. Inutile de préciser que la victoire ne sera pas une préoccupation majeure…

Roquebrune bat Venelles 87/70 (21/15, 29/18, 19/18, 18/19)


Marylène 24, Pauline 16, Barbara 15, Veronika 12, Marine 11, Sarah 5, Elena 2, Estelle 2.

dimanche 8 décembre 2013

Roquebrune domine Montpellier 78/61

Ce n’est pas une nouveauté : les Roquebrunoises n’aiment pas les équipes Espoirs qui, par leur vitesse d’exécution, parviennent souvent à désorganiser le collectif.

Tel a encore été le cas face à un groupe de Montpellier de surcroît de grande qualité avec des joueuses très physiques et pour la plupart possédant de solides bases techniques (ce qui, en soi, n’a évidemment rien d’étonnant).
Le problème pour les sympathiques Héraultaises, c’est qu’il y avait en face une équipe qui, depuis sa finale victorieuse de Tours, ne doute de rien et, surtout, il y avait une Barbara sublissime. Et quand elle joue de cette façon, l’adversaire n’a plus que ses yeux pour pleurer.

Au-delà d’une extraordinaire performance individuelle (avec une évaluation de 30 elle bat son record de la saison dernière et n’est qu’à 2 petites longueurs de Karine Pio toujours détentrice du record absolu avec 32), Barbara a été l’âme (et le poumon) de l’équipe, relançant sans cesse ses équipières dans les temps faibles du match.
Nos filles avaient-elles, plus ou moins consciemment, sous-estimé l’adversaire ? Toujours est-il que l’on en était à seulement 7 partout après 5 minutes… dont 6 points de Barbara !

Deux minutes plus tard Montpellier était encore devant 10/9 en dépit de tous les efforts d’une Pauline moins « voyante » mais tout aussi efficace car, elle aussi, a été créditée d’une évaluation à 30.
En définitive, ce premier quart-temps s’achevait sur une égalité parfaite à 15/15. Ce n’était certes pas trop inquiétant… mais préoccupant quand même !

Une fois encore le duo Barbara-Pauline faisait des siennes à la reprise et Roquebrune se donnait une (petite) marge de sécurité 20/17 (12ème). Mais Marylène devait sortir en boitillant après être mal retombée sur un genou. Estelle la remplaçait et signait bientôt un premier panier personnel sur une passe de Pauline. Sarah qui était restée sur le banc en raison de sa blessure à la main de la semaine précédente rentrait à son tour… et signait immédiatement un panier degré à 0° ! Mais Roquebrune ne parvenait toujours pas à creuser un écart significatif, 24/20 (14ème), 29/26 (16ème). En fin de quart-temps, cependant, Sarah plaçait quelques contres dans son style rageur, Barbara frappait de loin et Roquebrune virait à la pause avec un avantage un peu plus conséquent, 40/31.
A la reprise, Cyril alignait son cinq majeur avec la volonté de se mettre définitivement à l’abri. En bon petit soldat, Pauline obéissait aveuglément, 7 points consécutifs ! Et Barbara signait sa 10ème passe décisive. Cette fois, c’était vraiment parti… dans tous les sens du terme. C’était tempête sur le panneau de Montpellier et l’écart grandissait, 47/34 (23ème), 55/39 (27ème). Pauline réussissait un panier de l’impossible sur une passe d’Elena et Roquebrune menait 61/43 (29ème).

Dans les dernières secondes, cependant, Montpellier revenait 61/47 (30ème).

L’amorce du dernier quart-temps était… délicate avec pas mal de flottement défensif. En quelques instants, Montpellier se refaisait une santé, 61/51 (32ème). Du coup, Cyril qui avait mis Barbara et Pauline au repos relançait son duo majeur… mais c’est Estelle qui scorait ! Même avec son cinq majeur reconstitué, Roquebrune avait du mal à retrouver la bonne cadence et Montpellier restait à quelques encablures, 68/57 (36ème), 70/59 (38ème). Les jeunes visiteuses allaient « craquer » en fin de rencontre avec notamment un panier de Mary sur une action d’école en « partenariat » avec Pauline et quatre points de Veronika jusqu’alors très malheureuse dans ses tirs. Au final un net succès 78/61 conforme à la logique mais sans doute un peu sévère pour les vaillantes et sympathiques Héraultaises.
Roquebrune termine les matches aller avec un bilan de 8 victoires pour 3 défaites quasiment identique à celui de la saison dernière (8/2 car il n’y avait que 11 clubs dans la poule). De bonne augure pour l’avenir…

 

Roquebrune bat Montpellier 78/61 (15/15, 25/16, 21/13, 17/14)

Pauline 20, Barbara 16, Sarah 13, Marylène 8, Marine 7, Estelle 6, Elena 4, Veronika 4, Adriana.

 

jeudi 5 décembre 2013

Roquebrune-Montpellier : attention au faux-pas !!!


Face à Montpellier qu’elles accueillent ce samedi, nos joueuses auront un objectif défini par leur entraîneur Cyril Lecocq : valider le succès acquis la semaine dernière à Annemasse.
Pour le coach, en effet, ce succès est un peu comme le service pris à l’adversaire au cours d’un match de tennis. Le fameux « break » ne devient effectif que si l’on remporte ensuite son propre service. En Savoie, Marylène et ses partenaires ont jeté les bases d’un break. Il faut maintenant le confirmer.

Si l’on regarde le classement, on peut se dire que ce sera facile. Roquebrune occupe la deuxième place (derrière le SMUC qui a bouclé la phase des matches aller par un onzième succès à Monaco en onze rencontres) alors que les Espoirs de Montpellier ne sont qu’avant-derniers juste devant Meyzieu toujours « capot ».

Mais Cyril ne l’entend pas de cette oreille : « mon équipe a toujours beaucoup de difficultés face aux Espoirs qui donnent énormément de rythme aux rencontres et imposent un défi physique qui ne correspond pas forcément à ses qualités de base ».
Le coach roquebrunois se souvient en outre de la « fessée » subie l’an dernier à Montpellier même si, au match retour, ses joueuses avaient su prendre leur revanche.

Pour lui, en tout cas, les données du match sont claires : « rien ne sert de réussir un exploit à Annemasse si c’est pour ensuite perdre à domicile, à plus force raison contre une équipe de bas de tableau ».
C’est que la lutte est sévère pour la qualification aux Play-Off même si le nombre de prétendants s’est réduit sensiblement ces derniers temps. Le SMUC terminera premier du groupe et, derrière, les deux autres places se joueront entre Saint Laurent, Saint Jean de Muzols, Roquebrune et éventuellement Annemasse. Autant dire que le moindre faux pas se paiera très cher.

Même si elles n’ont gagné que trois matches, les jeunes joueuses héraultaises ne seront certainement pas une proie facile. Elles comptent un succès sur Saint Jean de Muzols et ont tenu tête à Saint Laurent (-4), BO Savoie et Annemasse (-6). Et, surtout, elles ont superbement redressé la tête lors de la précédente journée en venant à bout de Monaco.
C’est bien la preuve que le groupe monte en puissance et se présentera sans le moindre complexe au gymnase Valgelata.

Pour Roquebrune, on l’a dit, seule la victoire est acceptable eu égard aux objectifs avoués du club, surtout avant d’effectuer la semaine prochaine le déplacement court mais à très haut risque de Venelles qui lutte pour sa survie.
Rappelons que le match débutera à 17 heures.

dimanche 1 décembre 2013

Roquebrune avait plus d’un « Tours » dans son sac à Annemasse (77/63)

Samedi soir  vers 21H15, le gymnase d’Annemasse a été pendant environ 6 minutes « délocalisé » à Tours où, voici bientôt six mois,  nos basketteuses avaient conquis de superbe façon le titre de championnes de France.
On en était à la 23ème minute d’un match très indécis au cours duquel Marylène et ses partenaires qui avaient compté jusqu’à 10 points d’avance suaient sang et eau pour résister à une équipe savoyarde surmotivée.
Herbert von Cousin à la baguette, un récital roquebrunois
Peut-être crispées par l’enjeu d’une rencontre qu’elles devaient absolument gagner, les joueuses d’Annemasse avaient en effet eu beaucoup de mal à trouver la bonne carburation face à une équipe de Roquebrune emmenée par une Barbara des grands soirs qui menait rapidement 7/2. Annemasse recollait 6/7 en profitant de quelques erreurs adverses, Mary relançait (9/6 (5ème), Barbara et Sarah frappaient de loin bientôt imitée par l’incontournable Marine et le premier quart-temps s’achevait sur une action collective d’école conclue par Marylène (24/14).
Le réveil savoyard sonnait dès l’entame du deuxième quart-temps avec un 5/0… auquel répondait un 5/0 de Roquebrune (29/19, 12ème). Le souci venait de Marylène sanctionnée pour la troisième fois mais l’équipe de Cyril parvenait à limiter la casse et gardait un avantage de oscillant entre 6 et 8 points, 29/23 (14ème), 34/26 (16ème). Il suffisait alors d’un peu de relâchement en défense notamment sous les panneaux avec beaucoup (trop) de rebonds défensifs perdus pour permettre à Annemasse de revenir à portée de fusil, 30/34 (17ème). Coup dur :  Sarah touchée à une main sur un violent coup qui laissait les arbitres de marbre devait définitivement quitter le terrain et les Savoyardes, portées par leur public, passaient finalement devant 35/34 à une minute de la pause. Dans les derniers instants, cependant, Marylène remettait son équipe devant 38/37 mais, évidemment, tout restait à faire.
A la reprise Cyril innovait en lançant Elena à la place de Sarah aux côtés de Barbara, Veronika, Pauline et Marylène. Tant bien que mal Roquebrune se redonnait une minimale marge de sécurité grâce à Marylène et le duo Barbara-Pauline s’entendant comme larronnes en foire (42/37 (21ème), 46/40 (23ème). La 4ème faute sifflée à Marylène ne faisait même pas bouger un sourcil à Cyril qui gardait sa confiance au cinq en place. C’était le bon choix.
Sous la conduite d’Herbert Von Cousin, Roquebrune allait alors interpréter à sa façon une chevauchée des Walkyries que n’aurait pas reniée Richard (Wagner). Cela partait dans tous les sens, Veronika était insaisissable, Elena et Barbara se dédoublaient pour poser d’insolubles problèmes à la défense adverse et Pauline et Marylène ratissaient large sous les panneaux. Alors qu’Annemasse restait scotché à 42 points, Roquebrune enquillait à tout va pour un 12/0 qui, devant un jury d’assises, aurait mérité perpétuité tant le « crime » était avéré. 62/42 et en définitive 62/44 à l’entame du dernier quart-temps, seul un tremblement de terre aurait pu stopper cette équipe roquebrunoise complètement retrouvée qui venait de réaliser quelques minutes d’anthologie. Quelques minutes de plus devrait-on dire.
Dans le money-time Annemasse allait quand même parvenir à redresser la tête et à refaire une (petite) partie de son retard face à des Roquebrunoises qui commençaient à peiner physiquement face aux assauts adverses et notamment une certaine Stéphanie Pognon que l’on a (re)revue - elle a porté les couleurs de Roquebrune il y a plus de dix ans et elle était venue la semaine précédente au gymnase Valgelata contre Monaco - avec un immense plaisir.
A l’arrivée un net succès 77/63 à comparer à celui de l’an dernier à pareille époque.
Il est bien certain qu’il faudra être très très fort cette saison encore pour s’opposer à l’équipe roquebrunoise du troisième quart-temps, une équipe  qui a dû faire sans Sarah durant plus d’une mi-temps et qui s’est offert une évaluation globale de 100 ! Elle avait fait mieux la semaine précédente mais c’était contre le dernier Meyzieu. Là, c’était à Annemasse, l’un des « gros bras » du championnat.
A noter enfin que Barbara a signé son premier double (17 points, 10 passes décisives) et a même frôlé le triple double à deux rebonds près ! Coïncidence, vous avez dit coïncidence ?
Mais le colossal travail de Marylène, l’abnégation de Pauline, les fulgurances de Veronika, les éclairs de Sarah, la place prise par une Marine décidément de plus en plus épatante et une Elena en train de changer de dimension méritent également un énorme coup de chapeau. Auquel, évidemment , on associera un Cyril impressionnant de sérénité. On serait tenté d’ajouter : parce que son équipe le vaut bien !

Roquebrune bat Annemasse 77/63 (24/14, 14/23, 24/7, 15/19)

Marylène 18, Barbara 17, Pauline 17, Veronika 12, Sarah 6, Marine 5, Elena 2, Amandine

vendredi 29 novembre 2013

Roquebrune en danger à Annemasse

Quinze jours après avoir raté un premier grand rendez-vous du championnat face au SMUC, les basketteuses roquebrunoises vont effectuer ce samedi un déplacement à haut risque à Annemasse.

Le club savoyard avait très mal entamé son championnat en s’inclinant à domicile face à Saint Laurent puis en allant s’incliner à Lyon à l’époque invincible.

Une rechute survenue face à Saint Jean de Muzols et au SMUC l’avait projeté dans la partie basse du tableau. Mais la victoire obtenue samedi dernier au gymnase Valgelata face à Monaco prouve que l’équipe a trouvé la bonne « carburation » et se pose en candidat plus que sérieux aux Play-Off, confirmant ainsi les pronostics que l’on pouvait faire avant le début de la compétition.

Car si l’on excepte le SMUC qui poursuit sa promenade de santé en tête du classement (9 matches, 9 victoires), derrière, la lutte est plus serrée que jamais avec 5 équipes fédérales (+Lyon Espoirs) groupées en un seul point : Saint Jean, Roquebrune et Saint Laurent 15, Annemasse et Monaco 14. D’une semaine sur l’autre bien des choses peuvent changer et Annemasse a une belle opportunité de rejoindre les Roquebrunoises en cas de succès.
En fait, on se retrouve dans un cas de figure inverse de celui de la saison dernière. A l’époque, Annemasse caracolait dans la partie haute du classement avec une attaque de feu tournant à 85 points de moyenne ! Roquebrune avait réalisé ce soir là un match quasiment parfait pour s’imposer 68/53 et, d’une certaine façon, on peut dire que la longue route vers le titre de champion de France a débuté avec ce succès. Au contraire, Annemasse avait subi un terrible coup d’arrêt dont il avait eu le plus grand mal à se remettre pour terminer finalement 4ème.

Cette saison, Roquebrune va se déplacer sur la pointe des pieds en Savoie avec une équipe assurément moins souveraine que celle de l’an dernier qui a indiscutablement pris un gros coup sur la tête lors de sa défaite contre le SMUC. Marylène Guerra et ses partenaires savent qu’elles n’ont pas le droit à l’erreur et vont tout mettre en œuvre pour réaliser un exploit… en sachant que la chose sera assurément très difficile. La manière dont les Savoyardes ont dominé Monaco (sous les yeux de plusieurs joueuses roquebrunoises !) en dit long sur leur montée en puissance et leurs ambitions.

 

dimanche 24 novembre 2013

Roquebrune tranquille face à Meyzieu (92/47)

46/24 en première mi-temps, 46/23 en seconde, il n’y a vraiment pas eu photo entre Roquebrune et Meyzieu. La chose était prévisible du fait que les joueuses lyonnaises occupent la dernière place du classement sans le moindre match gagné mais, justement, on pouvait craindre un certain relâchement mental  des Roquebrunoises.

Trop tard la défense, Marine a déclenché le tir!!!
De fait, Cyril ne se privait pas, au coup d’envoi, d’aligner son cinq majeur, preuve qu’il prenait quand même l’adversaire du jour très sérieux.
Et les premières minutes ne purent que le conforter dans son appréciation. Après 4 minutes Roquebrune ne menait que 6/5 face à des Lyonnaises ardentes sur le ballon et qui jouaient sans le moindre complexe.

En bonne capitaine, Marylène prenait alors résolument les choses en mains et trouvait en Sarah une précieuse auxiliaire qui, en quelques instants, signait 7 points. Grâce à un 10/0 Roquebrune faisait le beak (16/5, 7ème). Dès lors Cyril pouvait commencer à faire largement tourner puisque tour à tour Amandine, Marine, Heidi et Elena étaient conviées à la fête. Roquebrune s’envolait 23/7 avant un panier bonifié de Meyzieu au buzzer pour donc un 23/10 au terme du premier quart-temps.
Dès la reprise Veronika ajoutait deux paniers avant que Marine n’ajustât son premier panier bonifié. On avait (presque) failli attendre !

30/12 après seulement 12 minutes, le match était évidemment plié quelle que soit la bonne volonté des Lyonnaises qui, le plus souvent, s’en remettaient à une assez bonne adresse à mi-distance pour stopper l’hémorragie. L’écart de 18 points n’allait ainsi plus bouger jusqu’à la pause atteinte sur un score de 46 à 24.

La physionomie de la deuxième période allait être quasiment identique, encore 46 points roquebrunois et 23 de leurs adversaires, soit une bonne occasion de soigner le goal-average. Cyril a surtout demandé à ses joueuses de rester appliquées et de bien faire circuler le ballon en perspective du déplacement de samedi prochain à Annemasse où ce sera certainement une autre paire de manches…. car les Savoyardes, large vainqueur de Monaco quelques instants plus tard dans la salle du gymnase Valgelata, ont d’ores et déjà affiché leurs ambitions !
Anecdotiquement, on retiendra que si Sarah a une fois encore côtoyé la barre des 20 points (19 comme Marylène), elle a par contre perdu le concours des 3 points face à Marine qui en a signé 4 !

 
Roquebrune bat Meyzieu 92/47 (23/10, 23/14, 17/12, 29/11)
Sarah 19, Marylène 19, Marine 16, Veronika 13, Pauline 10, Heidi 6, Elena 5, Barbara 4, Amandine.

 

jeudi 21 novembre 2013

Rachat attendu contre Meyzieu

Les basketteuses roquebrunoises vont passer d’un extrême à l’autre puisque, une semaine après avoir accueilli le SMUC, leader du championnat, elles reçoivent ce samedi Meyzieu, dernier du classement !

A priori, la rencontre ne devrait poser aucun problème. A priori.
Si c’est l’équipe de Roquebrune de la seconde mi-temps contre le SMUC, effectivement les chances de victoire des banlieusardes lyonnaises seront extrêmement réduites, sachant que ces dernières ont accumulé huit défaites en huit matches depuis le début de saison.
Par contre, si c’est l’équipe de la première mi-temps contre ce même SMUC, alors bien des choses seront possibles !  Les joueuses de Cyril Lecocq ont complètement déjoué durant ces vingt minutes, accumulant les erreurs et les maladresses et laissant leurs adversaires se constituer une avance de 19 points. C’était au moins deux de trop car, en seconde période, Roquebrune buta sur ces deux petits points pour s’incliner finalement de quatre. Si elles étaient parvenues à égaliser, peut-être, sans doute, auraient-elles pu réussir le plus invraisemblable des retournements de situation.

Qui plus est, Roquebrune est un peu le spécialiste des contre-performances contre les équipes de bas de tableau. On se souvient notamment d’un échec au gymnase Valgelata face à Saint Etienne qui était dernier du classement (il avait d’ailleurs été relégué) et n’avait pas gagné jusqu’alors un match à l’extérieur! Bref, une surprise reste toujours possible.

Cela dit, Marylène Guerra et ses partenaires ont à ce point été meurtries par leur défaite face au SMUC qu’elles vont certainement vouloir se racheter et sauront éviter le piège de la « facilité » sous peine de n’avoir plus que Meyzieu pour pleurer…

La chose serait d’ailleurs préférable car si elle est toujours à la recherche de son premier succès, l’équipe de Meyzieu est capable de faire souffrir n’importe quel adversaire. A part deux lourds échecs à Saint Laurent et face aux Espoirs de Lyon (en début de saison), le bilan fait apparaître une défaite à Venelles de seulement cinq points et trois défaites de 7 points contre BO Savoie, Cavigal et Monaco (la semaine dernière). Laisser cette équipe prendre confiance serait donc une grosse erreur. Au contraire les Roquebrunoises devront être dans leur match dès la première seconde et ne pas relâcher l’étreinte tant qu’un écart substantiel n’aura pas été fait.

Au travers de cette rencontre, Cyril Lecocq aura aussi en tête le déplacement de la semaine suivante à Annemasse qui est un candidat plus que sérieux aux Play-Off. Car si le SMUC est désormais sur son petit nuage à la première place, six équipes sont quasiment au coude à coude pour les deux autres places qualificatives dont quatre à égalité avec 13 points (Saint Jean-Muzols, Saint Laurent, Monaco et Roquebrune) juste devant Annemasse (12) et BO Savoie (11).

Notons enfin l’heure très inhabituelle de la rencontre : 15H30. Les dirigeants roquebrunois ont en effet souscrit à la demande de Meyzieu qui effectue ses déplacements en train et repart immédiatement après la rencontre.

Il y aura quand même un match à 20 heures. Il opposera Monaco à Annemasse ! Toutes les salles de la Principauté étaient indisponibles et la municipalité roquebrunoise a volontiers accepté, avec l’accord des dirigeants de RCM Basket, de mettre le Gymnase Valgelata à la disposition du club de la Principauté.

dimanche 17 novembre 2013

Roquebrune s’incline face au SMUC (59/63)

Après avoir touché le fond en première mi-temps (-19 à la pause), nos joueuses ont vraiment frôlé l’exploit en deuxième période. Elles sont parvenues à remonter 17 points et face à une équipe comme celle du SMUC (il ne faut pas chercher ailleurs qui terminera premier de la poule !) il fallait vraiment le faire. Il n’aura vraiment manqué qu’un soupçon de réussite pour faire tomber le leader invaincu dont la joie, au terme du match, en disait long sur le soulagement.

A Monaco voici quelques semaines elles avaient livré le plus mauvais quart-temps depuis le début de saison. Elles ont fait pire face au SMUC… dans le deuxième quart-temps. L’évaluation de l’équipe à la pause est éloquente : 14 (dont 8 pour la seule Pauline une fois de plus héroïque). Il faudra sans doute chercher très loin dans les archives pour trouver un aussi mauvais bilan.
Dès le coup d’envoi le SMUC afficha clairement ses ambitions en mettant un rythme d’enfer… ce qui n’empêcha pas Sarah d’ouvrir la marque de loin. Le chassé croisé entre les deux équipes allait durer 6 minutes sur le plus faible des écarts, les Marseillaises ratant beaucoup par excès de précipitation.
Sarah a tout tenté. En vain malheureusement
Peu à peu, cependant, on sentait qu’elles mettaient leur jeu en place et, à partir de la 6ème minute, elles n’allaient plus jamais perdre le commandement. Plus vives sous les panneaux, elles captaient de nombreux rebonds offensifs leur donnant une deuxième, voire troisième chance. A ce rythme l’écart se creusait lentement mais surement d’autant que les Roquebrunoises ne marquaient pratiquement plus rien. 12/21 à la pause, c’était comme on dit « mal barré ».
Et malheureusement le pire était à venir ! A force de vendanger les occasions, l’équipe laissait le SMUC prendre ses distances, 25/12 (12ème). Pauline sonnait le réveil, Sarah enquillait de très loin, Marylène transformait sans sourciller deux lancers et Roquebrune retrouvait quelques couleurs, 27/19 (14ème). Hélas l’embellie ne durait pas et, inexorablement, Marseille reprenait ses distances, 34/19 (16ème), 38/23 (19ème) et 42/23 à la pause.
C’était désormais un « mission impossible » proposée à Marylène et ses partenaires car remonter 19 points à un tel adversaire ressemblait fort à une utopie. Les supporteurs les plus optimistes ne pouvaient que se raccrocher à une idée : ce groupe est capable de tout. Il l’a prouvé la saison dernière.
Eh bien il allait récidiver.
Ce ne fut pas évident à la reprise car le SMUC, en confiance, continuait à se promener au point de porter son avantage à 23 points (48/25) après un peu plus de… 23 minutes. A ce moment, on pensait surtout à éviter une terrible humiliation. Un panier bonifié de Sarah allait-il recréer une dynamique ?
Vera frappait à son tour, Mary ajoutait deux lancers et tout doucement Roquebrune regagnait du terrain. Pauline et Mary étaient omniprésentes sous les panneaux et l’écart tombait sous la barre des 10 (43/52). Il était même ramené à 7 sur deux lancers de Sarah victime d’une faute qui aurait sans doute mérité le qualificatif « antisportive » avec donc la possession derrière. Les arbitres – par ailleurs excellents - en jugeaient autrement et le SMUC bouclait le quart-temps 54/45. Il avait quand même laissé dix points dans l’affaire.
Et, surtout, les Roquebrunoises, désormais, y croyaient. Elles réussissaient ainsi d’entrée un 7/0 grâce à deux lancers de Barbara, un panier de Veronika au masque de Zorro et un « bohifié » de Sarah diabolique de loin. 52/54 avec encore huit minutes de jeu, un autre match commençait.
Sonnées mais pas K.O. les Marseillaises s’accrochaient tant bien que mal à leur frêle avantage. Le match était de plus en plus tendu et l’écart ne progressait que très lentement, 54/56 (34ème), 57/59 (36ème), 57/61 (38ème). Avec quand même une question taraudante : Roquebrune allait-il pouvoir tenir jusqu’au bout avec son seul cinq majeur ? A 45 secondes du terme, Marylène signait deux lancers francs pour un 59/61.  Il n’y avait qu’une seule solution : ne pas prendre de panier sur la possession marseillaise. Raté. A 59/63 à 38 secondes du terme, cela devenait très compliqué. Un ballon perdu sur un cafouillage probablement dû à la fatigue signait la fin des espérances et le SMUC gérait la fin de match pour une victoire lui permettant de rester invaincu et de faire un grand pas de plus vers les play-off. Pour Roquebrune, rien n’est perdu… mais tout reste à faire !

SMUC bat Roquebrune 63/59 (21/12, 21/11, 12/22, 9/14)
Sarah 18, Marylène 14, Veronika 11, Pauline 9, Barbara 6, Marine 1, Elena, Heidi, Amandine

 

lundi 11 novembre 2013

Roquebrune à l'assaut du SMUC, leader invaincu

Le premier contre son second : c’est véritablement un match au sommet qui sera disputé ce samedi au gymnase Valgelata.
RCM Basket, actuellement deuxième (ex-aequo avec Lyon) accueillera en effet le Stade Marseillais UC, leader invaincu de la poule A de NF2.
Après sept journées, les Marseillaises ont fait le break avec tous leurs poursuivants et comptent déjà deux points d’avance sur le duo Roquebrune-Lyon. Une victoire à Roquebrune leur offrirait donc une véritable voie « royale » vers les play-off de fin de saison.
Derrière les Marseillaises, par contre, c’est la « jungle » !
Le calendrier étant désormais à jour, il apparaît que les six clubs fédéraux (rappelons que les équipes espoirs ne sont pas concernées) sont regroupés en seulement deux points. Ce peloton est conduit par Roquebrune, deuxième, qui compte un point d’avance sur Monaco, Saint Laurent et Saint Jean de Muzols, deux sur Annemasse et le BO Savoie.
Roquebrune aura besoin de la meilleure Barbara pour espérer vaincre
Derrière, les « carottes » commencent à être cuites pour Meyzieu, toujours à la recherche d’un premier succès et pratiquement déjà condamné à la NF3 sauf extraordinaire retournement de situation. Venelles peut garder espoir mais est en grande difficulté.
Bien sur on n’en est qu’au tiers de la compétition mais les grandes lignes commencent à se dessiner de façon plus précise.
Le choc Roquebrune-SMUC constituera donc  l’incontestable affiche de cette huitième journée et l’avantage psychologique sera indiscutablement pour le club marseillais qui, fort de son avance, peut se permettre le luxe d’une défaite sans remettre en question sa première place.
A l’inverse, Marylène et ses partenaires n’auront d’autre alternative que de vaincre car, derrière, se profile déjà un déplacement (le 30 novembre) à Annemasse qui s’annonce tout autant périlleux.
Cyril le sait bien, lui qui a depuis fort longtemps souligné en rouge (et plutôt deux fois qu’une !) ces deux grands rendez-vous dont les résultats seront déterminants dans la course aux play-off.
Les duels avec le SMUC figurent parmi les grands moments de la saison. Le club marseillais a déjà gagné au gymnase Valgelata mais un cas de figure à peu près semblable à celui de ce samedi s’était produit voici quelques années. Le club marseillais s’était présenté en leader quasiment invincible à Roquebrune et s’y était incliné face à une équipe roquebrunoise qui avait réussi ce soir là une première mi-temps de rêve.
La saison dernière, le SMUC avait quasiment dit adieu aux play-off en s’inclinant au Valgelata et il ne fait aucun doute qu’il viendra chercher sa revanche.
Depuis le début du championnat, le SMUC a gagné trois fois à l’extérieur, à Saint Laurent, Venelles et Nice, et quatre fois à domicile face à Saint Jean de Muzols, le BO Savoie, Annemasse et… Lyon dimanche dernier. Mieux, ou plutôt pire : l’attaque marseillaise a atteint les cent points face à l’ex-leader battu sur un écart de trente points. Des chiffres qui sont éloquents.  
Les deux équipes s’étaient affrontées lors d’un tournoi de « pré-saison » et Roquebrune s’était imposé à Marseille. Depuis, le club phocéen a manifestement trouvé son équilibre et vole de succès en succès tandis que le groupe de Cyril a dû faire face à de multiples absences, Barbara plusieurs semaines, Sarah, Marylène. L’équilibre général de l’équipe en a évidemment été perturbé.
Petit à petit, cependant, on commence à retrouver la magnifique « machine » qui était allée conquérir, début juin, le titre de champion de France à Tours. Malmenées à Monaco où elles ont réussi un petit hold-up, les joueuses de Cyril se sont bien repris face aux Espoirs du Cavigal à qui elles n’ont laissé aucune chance. Il convient cependant de nuancer dans la mesure où le groupe niçois évoluait sans deux de ses meilleurs atouts retenus avec l’équipe première.
Avec cinq victoires pour deux défaites à Saint Jean de Muzols et Lyon, le bilan est finalement identique à celui de la saison dernière à la même époque. Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter. En fait, les supporteurs ont été habitués à une telle domination de leurs joueuses favorites qu’ils peuvent se poser quelques questions lorsqu’ils les voient « ânonner » leur basket comme ce fut le cas lors du premier quart-temps à Monaco où un probable excès de confiance a failli leur coûter très cher.
Samedi soir, le contexte sera évidemment très différent. Marylène et ses partenaires savent qu’elles devront être « dans le match » dès la première seconde et que la moindre erreur, la moindre faute d’inattention, se paiera très cher.

Ce match Roquebrune-SMUC est un très grand rendez-vous qu’il ne faudra manquer sous aucun prétexte.



Roquebrune sans problème face
au Cavigal de Nice (78/51)

 Contrairement à Monaco où elles avaient sans doute pris le match un peu trop à la légère, les basketteuses roquebrunoises ont su entrer dans la rencontre face au Cavigal dès les premières secondes. Il est vrai que les Niçoises arrivaient précédées d’une flatteuse réputation pour avoir été les premières à faire chuter le leader lyonnais.
Avec une Pauline des grands soirs et grâce à une défense bien en place, Roquebrune ne tardait pas à se détacher  14/4 (5ème). Si le Cavigal répliquait de loin, les joueuses de Cyril ne desserraient pas l’étreinte et se détachaient inexorablement 22/9 (9ème) alors qu'Estelle faisait sa première apparition en équipe première et se distinguait immédiatement. Une réaction niçoise n'empêchait pas Roquebrune de boucler le premier quart-temps avec un assez net avantage 22/14.

En début de deuxième quart-temps l’écart se stabilisait par la suite (24/16) avant un violent coup d’accélérateur roquebrenois qui se traduisait par un 12/2. Pauline irrésistible, Marine de loin, Marylène dessous faisaient ainsi grimper l'écart mais en fait c'est toute l'équipe - y compris le banc - qui assommait le Cavigal grâce aussi à une défense retrouvée. 36/18 à la pause.
Dès la reprise Sarah engrangeait encore, Pauline mettait la défense adverse au supplice pour un +20 après 23 minutes (42/22).
C'était ensuite au tour de Veronika de flamber avant un bijou de panier de Barbara, panier "bohifié" il va sans dire*! La même Barbara distillait ensuite un caviar pour Vera et Roquebrune atteignait le +30 (55/25, 27ème).
La sarabande se poursuivait et le score enflait encore pour atteindre 60/33 au terme du troisième quart-temps avec notamment le premier panier en NF2 d'Estelle.
Le match était dès lors définitivement joué même si les joueuses niçoises ne renonçaient pas face à une équipe roquebrunoise dont les "cadres" étaient tour à tour rappelées sur le banc. Estelle signait un magnifique panier avant de sortir et Roquebrune s'imposait en définitive 78/51.

 Roquebrune bat Cavigal Nice 78/51 (22/14, 14/4, 24/15, 16/18)
Pauline 19, Veronika 12, Marylène 12, Sarah 10, Barbara 9, Marine 8, Heidi 4, Estelle 4, Elena, Amandine.

* Le jeu de mot est signé Daniel. S'adresser à lui pour toute réclamation éventuelle!!!!

samedi 2 novembre 2013

Roquebrune s’impose à l’arrachée à Monaco

On s’attendait à un match serré mais à ce point ! Un point, un tout petit point a séparé Roquebrune de Monaco au terme d’une rencontre qui, il faut bien le dire, n’a valu que par son suspens car, côté technique, les deux équipes ont commis beaucoup d’erreurs imputables, sans aucun doute, à la tension propre à un derby. Un derby que l’équipe de Cyril abordait sans Sarah souffrant d’une jambe et laissée par sécurité sur le banc. Un sérieux handicap quand on sait que ladite Sarah avait quand même marqué 45 points en deux matches. Et une fois de plus cette saison, le groupe n’était donc pas au complet.

Peut-être un peu trop sûres d’elles en raison des succès remportés lors des matches amicaux de début de saison, les Roquebrunoises furent littéralement cueillies à froid et en moins de deux minutes étaient menées 8/0 puis 10/0 ! Les monégasques avec le duo infernal Jezabel-Marianne faisaient à peu près ce qu’elles voulaient et la défense roquebrunoise était aux abois… pour ne pas dire absente.

Vera débloquait enfin le compteur, Pauline enchaînait sur un caviar de Barbara, 10/5, cela allait un peu mieux… sauf que Roquebrune encaissait dans la foulée un 9/0. Il y avait des occasions de marquer mais l’adresse était restée aux vestiaires. 14/5, 16/6, Monaco déroulait et bouclait le premier quart-temps 19/8. Il n’y avait pas encore le feu à la maison mais quand même, il importait de réagir.

Un 7/0 avec notamment un panier bonifié d’Heidi ramenait un peu de sérénité. Pendant plusieurs minutes, l’écart se stabilisait autour des 4-5 points. Barbara trouvait enfin la cible de loin et Roquebrune revenait à 2 points, 22/24 (16ème), puis 1 sur un lancer de Pauline. A une minute de la pause, Monaco se redonnait un souffle d’air 28/26 mais Marine égalisait et l’on en restait là.

Dès la reprise Roquebrune prenait les choses en mains et Pauline donnait l’avantage à son équipe pour la première fois du match à 36/34 (22ème). Le coup était rude pour les asémistes qui se désunissaient et laissaient Roquebrune faire un (petit) break 39/34 (23ème).  On pouvait penser que le match allait basculer définitivement. Mais un derby n’est pas un match comme un autre et Monaco se ressaisissait pour revenir à 40/41 et, dans la foulée, repasser devant 44/41 (26ème). C’était au tour des Roquebrunoises de prendre un gros coup au moral qui se traduisait par une hémorragie de points et Monaco prenait le large 57/50 au terme du troisième quart-temps.

Même si l’équipe de Cyril refaisait rapidement une partie de son retard (56/60, 33ème), Monaco croyait de plus en plus en ses chances et, surtout, peaufinait son jeu. Derechef l’écart se creusait 64/57 (35ème). Les carottes roquebrunoises commençaient à être cuites d’autant que le jeu collectif se délitait. Au contraire Monaco exploitait toutes ses occasions et se détachait 67/58 (36ème), quasiment le plus gros écart du match excepté les premières minutes.

Tant bien que mal grâce surtout à une sublime Pauline et une Mary qui « ratissait » large sous les panneaux, Roquebrune redressait la tête et revenait quasiment point par point, 62/67 (37ème), 64/67 (38ème). Sarah faisait son apparition et ne tardait pas à trouver le panier sur un contre rageur pour remettre Roquebrune devant 68/67 à une minute du terme. Jezabel sur deux lancers pouvait redonner l’avantage à Monaco. Contre toute attente elle les ratait et le score en restait là… Ouf !!!!

 

Roquebrune bat Monaco 68/67 (8/19, 20/10, 22/29, 18/10)
Arbitres MM. Fillatre et Pietri

Roquebrune. Pauline 22, Marylène 15, Barbara 11, Veronika 13, Heidi 3, Sarah 2, Marine 2, Elena, Anaïs, Amandine

Monaco. Richard 20, Cipan 14, Cyprien 11, Filoni 6, Bianchi 5, Piel 3, Peglion 3, Pastorelli 3, Prevot d’Arville 2, Michelotti

vendredi 1 novembre 2013

Roquebrune-Monaco : un super-derby très indécis

Veronika a fait un "gros" match à Lyon
Si le match Roquebrune-Saint Laurent méritait bien le qualificatif de « clasico » dans la mesure où ces deux clubs s’affrontent régulièrement depuis plusieurs saisons, celui qui opposera ce soir Monaco à Roquebrune sera au contraire inédit puisque le club de la Principauté est un néophyte de la Nationale 2 Féminine après plusieurs saisons en NF3.
Il pourrait même être qualifié de « super-derby » du fait de la proximité géographique des deux clubs, environ 4 kilomètres entre le gymnase Valgelata et le stade Louis II. Ce qui explique aussi le « courant migratoire » qui emmène de temps à autre des joueuses d’un club à l’autre.
Une chose est en tout cas certaine : les deux entraîneurs connaissent l’adversaire sur le bout de la plaquette. Et pour cause ! Les deux équipes se sont affrontées plusieurs fois depuis le mois d’août, en matches amicaux ou en tournoi.
Si Roquebrune a affiché en la circonstance une (relative) supériorité, il serait par contre très osé d’affirmer que l’équipe de Cyril Lecocq va s’imposer une nouvelle fois.
Un match de championnat n’a strictement aucun rapport avec une rencontre amicale et l’on peut être certain que les joueuses de Jean-Pierre Perez seront à 200% de leurs possibilités pour remporter un succès de prestige et conforter leur place actuelle sur le podium de NF2.
D’une certaine façon, on peut même affirmer que Monaco est l’équipe-surprise de ce début de saison. Il est rare qu’un promu se maintienne ainsi dans le haut du tableau, troisième après être resté plusieurs semaines en tête. Il faut dire que les Asémistes ont effectué un impression début de championnat avec trois victoires consécutives. Elles ont subi un coup d’arrêt à Saint Laurent puis à domicile face à l’« ogre » lyonnais mais ont su se ressaisir la semaine dernière en allant gagner à Venelles.
C’est donc une équipe surmotivée et sûre de sa force qui va accueillir des Roquebrunoises revenues meurtries (mentalement) de leur déplacement de Lyon où elles ont subi une défaite frustrante.
Ce match à Monaco va toutefois constituer une grande première. Lecocq disposera en effet d’un effectif au complet ce qui n’est encore jamais arrivé cette saison ! Barbara Cousin avait manqué les premiers matches avant de revenir face à Saint Laurent mais d’une manière très prudente car on n’était pas certain de la guérison de sa déchirure à une cuisse. Et dimanche dernier à Lyon, c’est la capitaine Marylène Guerra qui manquait à l’appel… alors que Cousin a démontré qu’elle avait retrouvé toutes ses sensations.
Le fait de retrouver le groupe qui est parvenu, la saison dernière, à conquérir le titre de champion de France sera évidemment un gros plus pour RCM Basket mais, répétons-le, un derby n’est pas un match comme un autre. Beaucoup de paramètres extra-sportifs entrent en ligne de compte et sont de nature à bouleverser l’ordre des choses établi. On l’a d’ailleurs bien vu il  y a quelques semaines avec les cadettes France. Roquebrune qui était arrivé au stade Louis II en leader invaincu en était reparti avec sa première défaite !
Les statistiques sont difficiles à analyser dans la mesure où Monaco a déjà disputé ses 6 matches contre seulement 5 à Roquebrune (qui mettra son calendrier à jour le 6 novembre prochain). Le bilan monégasque est de 413 points marqués pour 381 encaissés. Celui de Roquebrune de 315-306. Disons que l’attaque de Monaco semble un peu plus performante (grâce notamment aux 101 points passés à Saint Jean de Muzols… qui a battu RCM Basket par la suite) alors que la défense de Roquebrune semble un peu plus fiable. Les différences sont cependant si faibles qu’elles ne veulent finalement pas dire grand-chose.
En fait, on peut penser que la rencontre va se jouer sur de petits détails - ces détails qui ont coûté très cher à Lyon aux Roquebrunenoises ! – et aussi sur le mental.
Une chose est en tout cas certaine : il y aura de l’ambiance ce soir au stade Louis II où tout peut arriver !

Roquebrune craque en fin de match à Lyon (67/75)

Aller affronter un leader invaincu chez lui n’est déjà pas une sinécure. Le faire sans l’un de ses meilleurs éléments, Marylène, donnait à ce déplacement des allures de mission impossible, surtout après avoir vu les Lyonnaises mettre en déroute une pourtant solide équipe de Monaco.

De ce point de vue, le résultat, à savoir la victoire de Lyon, est logique. Mais que de regrets ! Car Barbara et ses partenaires n’ont pas été loin de réussir un magnifique exploit. Il ne leur a manqué que… 1 minute et demie, un laps de temps il est vrai énorme dans une discipline comme le basket.
En fait, les Roquebrunoises qui, globalement, n’avaient pas commis beaucoup d’erreurs dans ce match sinon dans la toute première partie en accumulèrent trois dans cette dernière minute et demie, en quelques instants une passe ratée, un ballon perdu par excès de précipitation et une antisportive logiquement sifflée qui scella le sort de la rencontre puisque, aux trois points concédés (panier + lancer franc) s’ajouta une possession conclue par deux nouveaux lancers, soit 5 points en quelques secondes.

Voilà comment on perd sur 8 points d’écart (75/67) un match où l’on menait au score 90 secondes auparavant !
Le ton de la rencontre fut donné d’entrée : alors que Roquebrune avait eu les premières occasions de marquer, il suffit d’un loupé entraînant une rapide contre-attaque pour que Lyon ouvrît le score grâce à son ailière Girardet (une internationale junior de 17 ans) d’une adresse diabolique à mi-distance et aux lancers.

Mais l’équipe de Cyril manoeuvrait bien et sous l’impulsion de Barbara tenait le choc avec notamment un panier de loin d’Elena bien servie par Sarah (7/8). On se retrouvait ainsi à 12 partout après 7 minutes. Les Lyonnaises accentuaient alors un rythme déjà très soutenu et, inexorablement, creusaient l’écart, 23/17 au terme du premier quart-temps. Elles poursuivaient sur leur lancée en début de deuxième quart-temps et, inexorablement, creusaient l’écart, 30/18 (13ème).  Cela commençait à sentir le roussi ! Non. L’équipe roquebrunoise retrouvait ses esprits, Sarah stoppait l’hemmoragie avant de frapper de loin, Pauline était magnifique dans la raquette, Barbara dirigeait la manœuvre et l’écart diminuait, diminuait pour se stabiliser à – 3, 33/36 (19ème) et 35/38 à la pause sur un panier de Veronika.
Même si les Lyonnaises inscrivaient les premiers points de la deuxième période, Roquebrune restait au contact. La densité physique imposée par les jeunes joueuses locales était impressionnante, contraignant la défense roquebrunoise à faire des miracles. Tout ce travail était payant car, finalement, une éblouissante Veronika plaçait son équipe devant pour la première fois du match (43/42) après 27 minutes. 46/45 pour Roquebrune à l’entame du dernier quart-temps, l’exploit était à portée de mains.

Pendant près de huit minutes le score allait faire du yoyo. L’équipe de Cyril parvenait à prendre cinq points d’avance grâce à Heidi sur une passe divine de Barbara (50/45). Les Lyonnaises se crispaient brusquement, elles qui, depuis le début du championnat, s’étaient « promenées » face à leurs différents adversaires. Elles parvenaient toutefois à se ressaisir et à repasser devant 58/56 (36ème). Derechef Roquebrune repassait devant d’un minuscule point, 59/58, 61/60, 63/62 à une minute et demie du terme.

Hélas la fatigue faisait son œuvre, entraînant les mauvaises décisions évoquées plus haut. Les Lyonnaises marquaient un panier par Girardet qui provoquait en même temps une anti-sportive de Sarah. Bilan de l’opération : 7 points d’avance pour Lyon à une trentaine de secondes de la fin. Côté Roquebrune, Barbara manquait volontairement un deuxième lancer franc, Vera récupérait et marquait, 66/70 à trente secondes de la fin. Mais le dernier mot restait à Lyon qui, grâce à 8 lancers sur 9 tentés dans la dernière minute s’imposait finalement 75/67. Désolation dans le camp roquebrunois. Et il y avait de quoi !


Lyon bat Roquebrune 75/67 (23/17, 15/18, 7/11, 30/21)

Roquebrune. Sarah 23, Veronika 16, Pauline 16, Barbara 7, Elena 3, Heidi 2, Marine, Estelle, Amandine

Lyon. Girardet 21, Legrand 18, Makosso 8, Gneneka 8, Henot 6, Rousseau 6, Perricard 6, Lezin 2, Tonal.